Des avancées dans les transports en Lorraine

Le ministre français de l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, a dernièrement présenté un avant-projet « consolidé » du Schéma National des Infrastructures de Transport ou SNIT. La Lorraine y tire un peu mieux son épingle du jeu. Les efforts déployés par certains organismes comme le Conseil Economique Social et Environnemental (CESE) de Lorraine et le Groupe BLE Lorraine n’ont … Lire la suiteDes avancées dans les transports en Lorraine

Des transports à Nancy

A Nancy, le problème d’engorgement des routes est vieux comme le monde … Enfin, en exagérant un peu. Toujours est-il qu’il résulte d’un cumul de plusieurs facteurs. Le premier concerne les grands flux, notamment sur l’A31. Le tracé de cette infrastructure a été imaginé dans les années 1970. Depuis, le modèle économique a changé, les … Lire la suiteDes transports à Nancy

La Lorraine attend toujours les retombées du TGV

Alors que le chantier du second tronçon entre Baudrecourt et Vendenheim avance, le TGV-Est européen est un véritable succès commercial trois ans après son lancement. Les chiffres de fréquentation dépassent en effet toutes les prévisions et ne cessent de progresser. Malheureusement, le TGV attire peu de nouvelles entreprises en Lorraine. La preuve en est que la … Lire la suiteLa Lorraine attend toujours les retombées du TGV

Avis favorable pour la gare d’interconnexion TGV-TER de Vandières

Le commissaire enquêteur a dernièrement transmis au préfet de Meurthe-et-Moselle un avis favorable à la réalisation de la gare d’interconnexion TGV-TER de Vandières. Charge désormais au représentant de l’Etat français de faire suivre le dossier au Conseil d’Etat qui dispose de 18 mois pour trancher. Cela n’aurait-il pas été plus simple si le commissaire enquêteur … Lire la suiteAvis favorable pour la gare d’interconnexion TGV-TER de Vandières

La Lorraine commande des TER nouvelle génération

Alstom a dernièrement remporté l’appel d’offres du siècle lancé par la SNCF. Un millier de rames de TER nouvelle génération seront commandées et une centaine de trains sera livrée dès 2013. Huit circuleront en Lorraine, moyennant un investissement de 58 millions d’euros. Ceci constitue la première tranche d’un programme de 200 millions d’euros concernant la … Lire la suiteLa Lorraine commande des TER nouvelle génération

La chasse aux gaspilleurs

En période normale, et plus encore en période de crise, les dépenses aberrantes font frémir le plus humble des contribuables. Mais au lieu de systématiquement s’en prendre au gaspillage, il faut au contraire s’attaquer directement à la source de celui-ci, autrement dit les gaspilleurs. Gros plan sur quelques unes des nombreuses, mais surtout coûteuses, incohérences financières et budgétaires lorraines.

Tout le monde a encore en mémoire du côté de Guénange en Moselle le scandale de la station d’épuration. En effet, il y a quelques années, celle-ci avait défrayé la chronique et  n’avait d’ailleurs fait aucun doute, à l’époque, sur la première chaîne de télévision. La raison de tout ce remous médiatique ? Rien de plus simple : la station, qui avait coûté plusieurs millions d’euros, était tout bonnement inutilisable ! Et dire qu’elle se voulait être à la pointe de la technologie ! Si aujourd’hui, le problème a été résolu, d’autres affaires, beaucoup « plus graves », puisque ne trouvant pas leur origine à un éventuel défaut de conception ou architectural, plombent les finances des collectivités locales, alimentées par votre argent.

Pour commencer, examinons le cas du nouveau logo de la Communauté d’agglomération de Metz Métropole (CA2M). Confié aux soins d’une société privée, ce dernier devrait coûtait la bagatelle de plusieurs dizaines de milliers d’euros. Franchement ça vaut le coup de crayon ! La première question à se poser est de savoir si un nouveau logo était vraiment nécessaire en ce moment, alors que la CA2M se plaint de n’avoir pas assez de réserves pour mener à bien ses différents projets (Busway et Palais des Congrès de Metz). Ensuite, si tel était finalement le cas, ce que nous doutons fortement, dans la mesure où la CA2M ne possède pas de multiples sigles tous différents comme c’était le cas de la ville de Metz, une réalisation en interne n’aurait-elle pas suffit pour remplir cette importante mission ? C’est en tout cas le choix qu’opta la mairie de Metz pour son nouveau logo jaune « Miramont » (voir page « En Bref »).  Certes, même si c’est une affaire de goût, le résultat n’est pas vraiment au rendez-vous. Mais il avait au mieux le mérite de limiter la dépense publique. En effet, si ce genre de dépense peut encore être acceptable en période de forte croissance, en période de vaches maigres, cela fait franchement tâche, d’autant plus pour une institution qui clame depuis un moment qu’elle manque de fond. C’est sûr qu’avec ce nouveau logo acheté au prix fort, cela ne va pas arranger les choses. Par contre, ce qui pourrait les arranger, serait déjà de modifier le fonctionnement même de la CA2M, avec sa cinquantaine de vice-présidents à qui, pour certains, il est vraiment dur de trouver de quoi ils pourraient bien l’être pour toucher leurs indemnités de fonction. Ainsi la CA2M est un cas unique en France ! Vraiment aberrant. Des économies substantielles ou non, pourraient certainement être réalisées. Mais que voulez-vous, pas touche à la nomenklatura messine.

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Exclusivité : l’autre projet de l’A 32

Après le refus du Républicain Lorrain et de l’Est Républicain de publier ses travaux et sa thèse sur la saturation des grands axes de transports européens en Lorraine en 2005, Pierre-Hugues Bourlon-Demange, Lorrain d’origine et ancien étudiant en Urbanisme Habitat Aménagement à l’université de Perpignan s’est confié en exclusivité au Groupe BLE Lorraine sur son projet de tracé alternatif de l’A32 et son système de péage poids lourds calqué sur le modèle allemand, applicable au réseau d’autoroutes et de voies rapides de Lorraine.

L’idée est simple, mais encore fallait-il y penser. Selon, Pierre-Hugues Bourlon-Demange, le projet d’une nouvelle autoroute, l’A32,  n’est pas idiot, à condition de réaliser un autre tracé que celui proposé par l’Etat français, qui lui, est véritablement aberrant. Dans son mémoire de Master I intitulé « La Lorraine et la saturation des grands corridors européens, étude prospective à 30 ans », ce jeune Lorrain projetait donc un dédoublement total de l’A31 partant de Beaune jusqu’à Luxembourg, contrairement à la réalisation d’un simple doublon entre Toul et le Grand Duché. Dans la mesure où pour ce dernier, la mise en place d’un véritable itinéraire de délestage serait quasi-impossible. Pour cela, il se basait sur le vieux projet d’autoroute entre la jonction avec l’A39 à Poligny dans le Jura et Besançon.  Ainsi ce tronçon franc-comtois constituerait le Sud du tracé de la future A32. Cet axe remonterait ensuite vers Vesoul et desservirait enfin Remiremont, Epinal et Nancy en empruntant le tracé actuel de la nationale 57 déjà à deux fois deux voies. Cette dernière passerait par conséquent aux normes autoroutières.  L’aménagement des routes départementales 913 et 955 permettrait à cette autre A32 de relier la cité ducale à Metz, de réaliser un grand contournement Est de Nancy et un véritable périphérique autour de l’agglomération messine par la construction de sa partie Ouest. D’ailleurs, la RD 955 mise à deux fois deux voies entre Metz et le carrefour du Cheval Blanc à Solgne, le tout en interconnexion avec la rocade Sud, sera prochainement inaugurée.  Le seul problème réside cependant dans la traversée des côtes de Moselle. Un tel franchissement occasionnerait un impact paysager énorme, à quelques pas du Parc naturel régional de Lorraine. La solution serait donc la réalisation d’un tunnel. Le coût d’un tel ouvrage pourrait être compensé par les économies faites sur la partie Sud du tracé que nous avons décrit, notamment au niveau de la RN 57, déjà de gabarit autoroutier entre Nancy et la cité des images. D’ailleurs Jean Kiffer, le maire d’Amnéville-les-Thermes, préconiserait également cette liaison via un tunnel. Il faudrait par contre construire un nouveau tronçon entre Metz et le Luxembourg ajoute Pierre-Hugues Bourlon-Demange. Celui-ci s’effectuerait par l’Ouest, poursuit l’ancien étudiant. De cette manière, la desserte du Nord Meusien serait facilitée. Cette partie Nord de l’A32 desservirait en outre Longwy via Villerupt avant de rattraper Esch-sur-Alzette et l’A4 luxembourgeoise, conduisant ainsi directement à la capitale du Grand Duché. Un contournement Ouest de Thionville de manière à constituer là aussi un véritable périphérique pourrait enfin s’avérer être un excellent complément.

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