Le Projet ULCOS avance sur le terrain et dans les têtes

Le Projet ULCOS vise à créer sur le P6 de Florange-Hayange le premier haut fourneau de la planète à produire de l’acier en réduisant de près de 60 % les émissions de dioxyde de carbone (CO2). Le site lorrain pourrait alors devenir la référence mondiale de la production d’acier propre. De quoi aussi le pérenniser.  Les ingénieurs … Lire la suiteLe Projet ULCOS avance sur le terrain et dans les têtes

Le grand stade de Nancy en danger

Hervé Féron, le député-maire de Tomblaine, souhaite l’abandon de la candidature nancéienne pour l’Euro 2016 et l’arrêt du projet d’agrandissement de Marcel Picot, stade qui se situe pourtant sur le territoire de sa commune. Désespérant.  Rappelons que l’Association Sportive de Nancy Lorraine ambitionne de porter la capacité du stade Marcel Picot à 32 000 places et … Lire la suiteLe grand stade de Nancy en danger

Feu vert pour Fare !

Nous connaissons enfin l’épilogue du projet Grand Fare. La commune de Farébersviller aura ainsi la zone commerciale qu’elle réclame depuis deux ans, avec à la clé 725 emplois directs.  Refusé l’an dernier par la Commission Nationale d’Aménagement Commerciale (CNAC), le projet de zone commerciale a cette fois obtenu son aval. Un nouvel espace comprenant une … Lire la suiteFeu vert pour Fare !

Nancy ville thermale ?

En puisant une eau chaude aux vertus thérapeutiques, Nancy mise sur un pôle aquatique qui surfe sur l’air du temps. Le projet est en marche ! Une bonne nouvelle sur le front de la détente, des loisirs et du tourisme en Lorraine. Si bien que ce qui semblait être il y a quelques années une utopie … Lire la suiteNancy ville thermale ?

Salle des musiques actuelles de Metz : une architecture de lumière et de transparence

C’est finalement à l’architecte Rudy Ricciotti qu’a été confiée la construction de la future salle des musiques actuelles de Metz qui sera implantée à Borny. Des trois projets parvenus en fin de sélection, c’est le seul qui n’avait pas imaginé de toit végétalisé, lui préférant une installation photovoltaïque. Mais Rudy Ricciotti a également imaginé une … Lire la suiteSalle des musiques actuelles de Metz : une architecture de lumière et de transparence

Mise en valeur de la petite Carcassonne Lorraine

La forteresse de Rodemack va être entièrement réaménagée. Le projet retenu prévoit de mêler les vieilles pierres au patrimoine naturel, afin de rester en harmonie avec le site classé parmi les « plus beaux villages de France ». Il y a quelques années, « la petite Carcassonne lorraine » devait compter sans l’imposante forteresse qui la domine, celle-ci … Lire la suiteMise en valeur de la petite Carcassonne Lorraine

Le nouveau Grand Fare est arrivé

Recalé et décrié, le projet Grand Fare a été revu et corrigé, si bien qu’on y trouve désormais de nombreuses plantations d’arbres et même un jardin potager ! Les promoteurs ont également ajouté des cellules photovoltaïques et des récupérateurs d’eau. Parallèlement, la surface du projet a diminué de 7 000 mètres carrés, passant ainsi de 35 000 à 28 000 mètres … Lire la suiteLe nouveau Grand Fare est arrivé

Recylux : un projet qui fait débat

Afin d’étendre son activité et de mettre en œuvre un nouveau procédé, Recylux, société basée à Saulnes et spécialisée notamment dans le traitement des déchets ferreux et électriques, a racheté à ArcelorMittal le site du train à fil de Herserange, fermé en 1998. Mais cette reconversion ne fait pas l’unanimité, en particulier à Herserange, commune … Lire la suiteRecylux : un projet qui fait débat

Un sentier de la déportation en projet

Le comité local du Pays-Haut des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation (AFMD) a l’intention de créer un sentier du souvenir composé de sept haltes didactiques et explicatives. Ce dernier s’intégrera dans un ensemble plus vaste reliant le fort de Queuleu à Metz, au camp de Thil et au Struthof. Il … Lire la suiteUn sentier de la déportation en projet

Grand Port Lorrain sur la Moselle : tout (ou presque) reste encore à faire

Alors qu’un consensus politique et économique a dernièrement été trouvé pour jouer la carte de la complémentarité sur les bords de la Moselle, le récent passage du président français a permis de réactiver un projet dont l’urgence de la réalisation n’est plus à démontrer. Car la Lorraine joue très gros sur le plan économique. Mais afin de ne pas être doublés par la concurrence européenne, les ports de Thionville-Illange, Metz et Frouard ne doivent faire véritablement qu’un, sous peine de pas pouvoir, une fois de plus, exploiter les formidables atouts logistiques de notre province, du fait de son exceptionnelle position géographique. 

Aujourd’hui, le constat est là. Les ports d’Anvers et de Rotterdam réclament un hinterland assez loin dans les terres pour faire face à leur besoin. Or, les infrastructures portuaires de Trèves pour le fluvial, d’Athus pour le ferroviaire ou encore de Liège constituent des concurrents à ne pas négliger. La Lorraine a décidé quant à elle de proposer une complémentarité et une certaine continuité. Elle en a donc fini avec la polémique qui avait animé tout l’été sur le choix du futur site tri modal, à savoir fluvial, ferroviaire et routier, et qui avait opposé les projets de Thionville-Illange et Metz. Désormais, il est enfin question d’un grand port lorrain avec trois sites étalés sur plus de 50 km. Bien que la Moselle à grand gabarit européen s’arrête au niveau d’Illange, tout comme le statut fiscal international du fleuve défini par l’accord quadripartite signé en 1950 par l’Allemagne, les Pays-Bas, le Luxembourg et la France, avec Frouard, le Sud lorrain ne serait pas oublié. Ainsi, le tri modal sera réalisé aussi bien à Thionville-Illange, qu’à Metz et Frouard. Mais chaque site aura sa spécificité. Thionville-Illange se positionnera dans l’industrie et la métallurgie, portées avant tout par ArcelorMittal. L’agroalimentaire ira à Metz, tandis que le vrac et les céréales se concentreront à Frouard. Metz dispose en réalité de deux ports. Le premier, enclavé au centre ville, n’offre pas de terrain disponible, à la différence du second qui a une vocation céréalière et qui est proche de la voie ferrée et de l’autoroute. Bien équipé, il possède en outre une presqu’île de 8 hectares à aménager. Mais le commentaire précédent suscite l’interrogation. En effet, pourquoi ne pas mettre à Metz l’activité céréalière, en lieu et place de Frouard, dans la mesure où Metz est aujourd’hui le premier port céréalier de France ? Une question qui reste pour l’heure sans réponse et qui montre combien le dossier lorrain reste à peaufiner. Le port de Thionville-Illange, à vocation industrielle, offre quant à lui, un quai immédiatement mobilisable. A noter que chacun des éléments de ce grand port lorrain disposera d’une activité conteneur.

Alors que les premières options techniques des futurs aménagements à réaliser commencent à être envisagées, le succès économique de ce projet ambitieux et capital pour la Lorraine passera par la création d’une valeur ajoutée aux activités logistiques, avec par exemple de l’assemblage, du conditionnement, de l’emballage et de nouvelles implantations industrielles. Ceci permettra également de créer de l’emploi. 

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Nancy se lance dans le grand bain !

La Communauté d’Agglomération du Grand Nancy (CUGN) réfléchit sur l’opportunité d’implanter sur le site de Nancy-Thermal un centre d’aqualudisme et d’activités médico-sportives. La Ville de Nancy possède en effet un forage sur la nappe phréatique de grès vosgien qui s’étend de Vittel à Amnéville-les-Thermes. C’est d’ailleurs ce dernier qui alimente actuellement la piscine ronde et … Lire la suiteNancy se lance dans le grand bain !

Contrexéville : un projet de balnéothérapie salvateur

Fin 2009, sur le site des lacs de la Folie, devraient être lancés les travaux de ce qui sera prochainement Diabéticom, à savoir : un centre ultramoderne de balnéothérapie couvert avec 1 500 mètres carrés de piscines, un centre d’accueil et de loisirs pour les résidents, un hôtel international de grand standing et des restaurants, un ensemble de maisons en bois destinées à la location ou la vente, des constructions de maisons en bois pour le personnel, et enfin un centre innovant d’éducation thérapeutique pour les diabétiques. Ce dernier ne pourra cependant se faire qu’avec un accord de la sécurité sociale qui n’interviendra pas avant le premier trimestre 2010.

A la clef, une centaine d’emplois directs, auxquels il faudra en ajouter 75 supplémentaires pour la construction des bâtiments sur le site. Les investisseurs sont en majorité belges. Des hommes d’affaires israéliens basés à Haïfa seraient également intéressés. Les premiers devraient investir à Contrexéville un montant initial de 14 millions d’euros, auxquels il faudra ajouter les éventuelles subventions allouées par les différentes collectivités locales, la France et peut-être l’Europe. Ces 14 millions d’euros représentent ainsi la mise de départ, si tout se passe bien, les investisseurs devraient financer le projet à hauteur de 50 millions d’euros. L’ambition ultime de ces hommes d’affaires est de faire du site des lacs de la Folie l’équivalent lorrain de « Thermae 2000 », un complexe hôtelier centré sur la balnéothérapie ludique situé à proximité de Maastricht et qui fait un véritable tabac aux Pays-Bas. A terme, 400 emplois directs pourraient être créés au total sur le site vosgien. 

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Projet de tourisme vert : Création de 200 emplois directs à Schorbach

Après l’annonce de l’arrivée d’un bataillon allemand dans le cadre des compensations des restructurations militaires, le Pays de Bitche revit et respire encore un peu plus avec l’annonce de ce projet touristique. En effet, OVA, holding suisse, est prête à investir 45 millions d’euros pour créer un parc de 180 jardins à Schorbach. La zone devrait générer 700 emplois, dont 200 directs. Plus de 300 000 visiteurs sont attendus chaque année. Un projet séduisant, impressionnant même… 

A l’origine, l’entreprise cherchait à s’installer en Allemagne, et plus précisément à Zweibrücken. Mais à la frontière, l’espace commence à manquer. En effet, des zones sont réservées à l’agrandissement de l’aéroport et du centre commercial Designer Outlets. Seuls trente hectares étaient encore disponibles. Mais OVA en a besoin de quatre-vingt-dix… Heureusement pour le Bitcherland, qui lui, ne manque pas d’espace ! Et c’est à ce moment que tous les regards se sont portés sur Schorbach. Cette commune de 600 âmes est située à seulement dix minutes de l’aéroport, au croisement de la RD 35 vers Zweibrücken, récemment rénovée, et de la RD 62, entre Bitche et Sarreguemines. Bref, vous l’aurez compris, une position idéale.

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Exclusivité : l’autre projet de l’A 32

Après le refus du Républicain Lorrain et de l’Est Républicain de publier ses travaux et sa thèse sur la saturation des grands axes de transports européens en Lorraine en 2005, Pierre-Hugues Bourlon-Demange, Lorrain d’origine et ancien étudiant en Urbanisme Habitat Aménagement à l’université de Perpignan s’est confié en exclusivité au Groupe BLE Lorraine sur son projet de tracé alternatif de l’A32 et son système de péage poids lourds calqué sur le modèle allemand, applicable au réseau d’autoroutes et de voies rapides de Lorraine.

L’idée est simple, mais encore fallait-il y penser. Selon, Pierre-Hugues Bourlon-Demange, le projet d’une nouvelle autoroute, l’A32,  n’est pas idiot, à condition de réaliser un autre tracé que celui proposé par l’Etat français, qui lui, est véritablement aberrant. Dans son mémoire de Master I intitulé « La Lorraine et la saturation des grands corridors européens, étude prospective à 30 ans », ce jeune Lorrain projetait donc un dédoublement total de l’A31 partant de Beaune jusqu’à Luxembourg, contrairement à la réalisation d’un simple doublon entre Toul et le Grand Duché. Dans la mesure où pour ce dernier, la mise en place d’un véritable itinéraire de délestage serait quasi-impossible. Pour cela, il se basait sur le vieux projet d’autoroute entre la jonction avec l’A39 à Poligny dans le Jura et Besançon.  Ainsi ce tronçon franc-comtois constituerait le Sud du tracé de la future A32. Cet axe remonterait ensuite vers Vesoul et desservirait enfin Remiremont, Epinal et Nancy en empruntant le tracé actuel de la nationale 57 déjà à deux fois deux voies. Cette dernière passerait par conséquent aux normes autoroutières.  L’aménagement des routes départementales 913 et 955 permettrait à cette autre A32 de relier la cité ducale à Metz, de réaliser un grand contournement Est de Nancy et un véritable périphérique autour de l’agglomération messine par la construction de sa partie Ouest. D’ailleurs, la RD 955 mise à deux fois deux voies entre Metz et le carrefour du Cheval Blanc à Solgne, le tout en interconnexion avec la rocade Sud, sera prochainement inaugurée.  Le seul problème réside cependant dans la traversée des côtes de Moselle. Un tel franchissement occasionnerait un impact paysager énorme, à quelques pas du Parc naturel régional de Lorraine. La solution serait donc la réalisation d’un tunnel. Le coût d’un tel ouvrage pourrait être compensé par les économies faites sur la partie Sud du tracé que nous avons décrit, notamment au niveau de la RN 57, déjà de gabarit autoroutier entre Nancy et la cité des images. D’ailleurs Jean Kiffer, le maire d’Amnéville-les-Thermes, préconiserait également cette liaison via un tunnel. Il faudrait par contre construire un nouveau tronçon entre Metz et le Luxembourg ajoute Pierre-Hugues Bourlon-Demange. Celui-ci s’effectuerait par l’Ouest, poursuit l’ancien étudiant. De cette manière, la desserte du Nord Meusien serait facilitée. Cette partie Nord de l’A32 desservirait en outre Longwy via Villerupt avant de rattraper Esch-sur-Alzette et l’A4 luxembourgeoise, conduisant ainsi directement à la capitale du Grand Duché. Un contournement Ouest de Thionville de manière à constituer là aussi un véritable périphérique pourrait enfin s’avérer être un excellent complément.

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