Faire de la maison de Verlaine un lieu culturel

L’association « Les Amis de Paul Verlaine » réclame l’acquisition de l’appartement qui vit grandir le poète à Metz au milieu du XIXème siècle. Ce que refuse le maire de Metz.  Selon une annonce parue dernièrement, l’appartement de 150 mètres carrés habitables de style XIXème qui vit grandir l’un des plus illustres poètes lorrains et européens est en … Lire la suiteFaire de la maison de Verlaine un lieu culturel

Des vestiges gallo-romains sous les pavés de Metz

Sous les pavées des rues de Metz dorment des souterrains, des caves privées ou des salles voûtées qui témoignent du très riche passé d’une cité née il y a près de 3 000 ans. Malheureusement, ce patrimoine reste encore peu ou pas accessible au grand public. Nous vous proposons ici de découvrir quelques vestiges gallo-romains cachés.

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Vers l’an 1, les Médiomatriques constituait une grande tribu dont l’oppidum, lieu fortifié sur un point élevé, était situé au niveau du col de Saverne. Mais quand ce territoire fut conquis par les Triboques, les Médiomatriques furent contraint de l’abandonner pour se retirer dans les environs de Metz, antique cité qui portait le nom de Divodurum (« bourg voué aux Dieux »). La ville devint alors l’une des plus importantes cités gallo-romaines. Son amphithéâtre faisait ainsi plus de 120 mètres de long et pouvait accueillir 25 000 spectateurs. C’était le plus grand de toute la Gaule.

Un petit amphithéâtre, ou une salle de spectacles, a également été construit sous l’actuelle rue Sainte-Marie. Ses murs sont encore visibles dans des caves privées. La cité disposait en outre d’un forum et d’au moins trois thermes publics, qui n’ont peut-être pas tous fonctionné en même temps. Deux ont laissé des vestiges en sous-sol : les thermes du Nord sous les actuels Musées de la Cour d’Or et les thermes En Nexirue. Des Grands thermes, sous le Centre Saint-Jacques, il ne reste malheureusement plus rien.

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Déclinaisons du Plan Campus en Lorraine

Grâce au Plan Campus, la Lorraine devrait bénéficier de 160 millions d’euros (90 venant de l’Etat français, 70 des collectivités territoriales), pour réorganiser et moderniser ses universités. Cette aide, elle le doit en grande partie à son unité. Voici en quelques lignes comment les différents campus de Nancy et de Metz vont en être impactés.  A Nancy, l’histoire … Lire la suiteDéclinaisons du Plan Campus en Lorraine

Tsonga et l’Open de Moselle main dans la main

Jo-Wilfried Tsonga et l’Open de Moselle ont dernièrement signé un partenariat qui verra l’immense champion venir à Metz pour les trois prochaines années. Le public lorrain pourra donc a priori (sauf vilaines blessures) le soutenir en 2011, 2012 et 2013. C’est la première fois qu’un tel accord est réalisé en France. Jusqu’alors, ce genre de … Lire la suiteTsonga et l’Open de Moselle main dans la main

Stationner avec son téléphone à Metz

Le stationnement mobile a dernièrement été lancé à Metz. Le principe est simple : l’utilisateur s’inscrit gratuitement sur le site www.mobilecity.fr. Une fois stationné sur l’une des 2 700 places payantes de la voirie messine, il appelle depuis son téléphone portable un numéro indiqué sur l’horodateur le plus proche. Un message vocal, confirmé par SMS, … Lire la suiteStationner avec son téléphone à Metz

Metz ou l’histoire chaotique

Metz est une ville fascinante, déroutante aussi. Elle se laisse difficilement appréhender, comme une énigme. Il n’est pas si facile pour le visiteur et pour le citadin de se retrouver dans ce dédale aux 3 000 ans d’Histoire.  Rares sont les villes qui ont connu un destin aussi tourmenté. Toute l’histoire de Metz est faite … Lire la suiteMetz ou l’histoire chaotique

Jardins sans limite à Metz

Metz a dernièrement accueilli la huitième conférence internationale « Jardins sans limite ».  Rappelons que la manifestation se base sur le réseau du même nom qui a vu le jour de part et d’autre de la frontière en 1998 suite à une politique de coopération entre la Moselle et la Sarre. L’idée était de développer un tourisme … Lire la suiteJardins sans limite à Metz

Metz : La ZAC du Sansonnet prend une tournure verte

Connu pour ses friches militaires et industrielles, le quartier de Devant-les-Ponts, à Metz, devrait prochainement accueillir une nouvelle zone urbaine, dense mais verte. Présenté sous le nom de Zone d’Aménagement Concertée du Sansonnet (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2010/06/05/urbanisme-a-metz/), le projet se déploie sur une superficie globale de 12,23 hectares entre la route de Lorry et la rue de la Folie. Il … Lire la suiteMetz : La ZAC du Sansonnet prend une tournure verte

Ca bouge autour de Pompidou-Metz

Nous vous avions fait part il y a quelques mois des premières esquisses sur la Halle qui longera le parvis du Centre Pompidou-Metz (CPM) et le parking souterrain. Cette dernière a depuis été revue et corrigée pour prendre une allure définitive. Fait de verre et acier, cet immeuble commercial et de bureaux aura aussi une … Lire la suiteCa bouge autour de Pompidou-Metz

Place au carrosse à Metz !

L’œuvre magistrale du plasticien Xavier Veilhan, intitulée Le Carrosse, devrait a priori trôner sur la place rénovée de la République à Metz, dont l’inauguration est prévue le 19 septembre 2010. Plusieurs villes étaient sur les rangs pour accueillir la mise en dépôt de l’œuvre. La cité aux 3 000 ans d’histoire, désormais résolument contemporaine, aurait été … Lire la suitePlace au carrosse à Metz !

Il faut sauver le Fort de Queuleu !

Après vous avoir alerté sur la nécessité de sauvegarder le Fort de Queuleu et sa Casemate A, à Metz, nous estimons devoir faire une nouvelle piqûre de rappel afin de sensibiliser les décideurs politiques face à l’urgence de la situation. En effet, la Casemate A du fort est en état pitoyable, un état indigne de … Lire la suiteIl faut sauver le Fort de Queuleu !

L’Open de Moselle accroche Tsonga à son arc !

Jo-Wilfried Tsonga, immense champion dans tous les sens du terme, a dernièrement donné son accord pour participer à l’Open de Moselle en septembre ! A Metz, tournoi qui lance traditionnellement depuis quelques années maintenant la saison indoor avec des surfaces rapides, les amoureux de la balle jaune pourront donc voir à la fois un champion adulé, … Lire la suiteL’Open de Moselle accroche Tsonga à son arc !

La Place de la République fait sa mue

La plus grande place de Metz poursuit sa révolution. Tout devrait être terminé fin août avant l’inauguration officielle prévue le 19 septembre avec une grande fête dans l’esprit du Palio de Sienne et des rencontres inter quartiers. En attendant, les arbustes plantés sur l’ancienne avenue Ney sont déjà en fleurs et le mur-fontaine de 180 … Lire la suiteLa Place de la République fait sa mue

Des ruches en ville

Après le Parc de la Seille à Metz, trois ruches ont dernièrement été installées sur le toit de la chaufferie biomasse Dalkia de Vandœuvre-lès-Nancy, juste à côté des panneaux solaires et sur une toiture végétalisée. On est pourtant ici au cœur d’une Zone à Urbaniser en Priorité (ZUP). L’industriel a cela dit décidé de jouer … Lire la suiteDes ruches en ville

La Lorraine se relève avec Pompidou-Metz

C’est la fête en Lorraine. Après l’illumination de la basilique de Saint-Nicolas-de-Port fin 2009, la Lorraine bénéficie désormais d’un autre phare blanc majestueux et harmonieux, à savoir le Centre Pompidou-Metz (CPM), pour rayonner sur toute l’Europe. Une utopie devenue réalité. Une renaissance pour Metz et la Lorraine, un nouvel espoir pour l’avenir. Le Centre Pompidou-Metz … Lire la suiteLa Lorraine se relève avec Pompidou-Metz

La Parade du Graoully

Le dimanche 16 mai, le mythe et la procession ancestrale du Graoully seront ressuscités et surtout revisités par le Centre Pompidou-Metz. Le musée les livrera en effet aux petits Messins, dont l’imaginaire constituera une voie royale vers l’art contemporain. S’il est bien une légende assimilée à Metz, ville aux 3 000 ans d’histoire, c’est bien celle … Lire la suiteLa Parade du Graoully

Etude : Metz, capitale culturelle de la Grande Région en 2030

Metz reflète à plus d’un titre l’ambivalence de la Lorraine, pays d’entre d’eux, avec un patrimoine et une culture situés au centre des modèles parisien et berlinois, entre tradition et création, monuments et nouveautés. Du poète latin Ausone au IVème siècle qui vantait déjà la beauté des bords de la Moselle à l’invention du chant grégorien, en passant par les Victoires de la Musique classique à l’Arsenal et diffusées sur tous les écrans, les vitraux de Hermann de Münster et de Chagall à la cathédrale Saint-Etienne et à ceux de Cocteau à l’église Saint-Maximin, les tableaux de Monsu Desiderio, ainsi que par les installations de Buren dans le cadre des manifestations de préfiguration du Centre Pompidou, Metz est incontestablement une ville d’art et d’Histoire. Mais nombre d’habitants et de visiteurs l’ignorent.

Par conséquent, comment parvenir à changer cette image de cité industrieuse et militaire ?

Dans la seconde moitié du XXème siècle, nous avons assisté à un certain engourdissement culturel de Metz, qui s’est satisfait de l’évènementiel et de la diffusion de représentations, parfois de haut niveau, tout en négligeant les autres aspects sans lesquels une ville ne peut prétendre à se hisser au statut de « capitale culturelle » : à savoir la création, en offrant aux artistes de véritables possibilités de séjour et d’expression, et la formation qui lui est indissolublement liée, là encore avec les moyens nécessaires. Ainsi, le Conservatoire de musique est par exemple depuis toujours logé dans des bâtiments inadaptés. Son récent déménagement ne lui a pas pour autant permis de trouver des locaux plus fonctionnels. De la même manière, le fond patrimonial exceptionnel des bibliothèques municipales ne peut être mis en valeur ni utilisé, à notre grand regret. Par ailleurs, l’école des Beaux-arts, dont le bâtiment a manifestement mal vieilli, n’attire que peu d’étudiants. Même si l’installation de l’université à la fin des années 1960 a amené à Metz un nouveau public, jeune mais désargenté, les besoins spécifiques de cette population n’ont jamais été pris en compte, malgré la présence des Trinitaires et de l’espace théâtral BMK. 

Autrement dit, le défi culturel de Metz consiste à faire mieux avec les moyens existants. 

Un autre exemple peut être donné avec l’Ecole Supérieure des Arts de Metz qui, sous la houlette d’un nouveau directeur, se tourne délibérément vers une politique lorraine en se regroupant dans un établissement public avec l’école analogue d’Epinal, avant d’envisager une fusion à trois avec Nancy. Une démarche similaire est par ailleurs en cours pour le lyrique entre les deux principales métropoles lorraines, ce qui conduirait à alléger la production lyrique de l’Orchestre National de Lorraine, dont ce n’est pas la vocation principale. 

Cependant, un élément nouveau est apparu dans le paysage messin avec l’arrivée du Centre Pompidou, qui disposera des énormes réserves du Centre Pompidou de Paris, mais aussi d’un espace d’exposition impressionnant, d’un auditorium, d’une salle de création théâtrale et d’une salle de conférence. Dès lors, il convient d’imaginer avec cette nouvelle structure les moyens pour que celle-ci devienne, pour les habitants de l’agglomération, d’abord un centre attractif, puis un outil d’éducation artistique leur ouvrant l’accès aux autres offres culturelles de la ville. La publicité nationale et internationale qui est faite pour un Centre Pompidou à proximité immédiate de la gare comporte un réel risque de voir une partie importante du public constitué de touristes « aller-retour » qui ne verraient même pas qu’il existe une ville historique de Metz, si ce n’est par les vues données par les galeries du musée d’art contemporain sur certains monuments emblématiques comme la cathédrale. 

Par conséquent, c’est l’ensemble de la politique culturelle de la ville qu’il faut repenser en y intégrant l’existence de Pompidou, afin d’éviter des écueils prévisibles. L’important consiste à créer un axe circulatoire, allant du Centre Pompidou aux Musées de la Cour d’Or et inversement, ce qui permettrait de surmonter l’obstacle que constitue la barrière impressionnante de la gare.

Un autre risque non négligeable est de voir le Centre Pompidou dominer des secteurs entiers de la vie culturelle messine, qui graviteraient tels des satellites autour d’un impressionnant astre de lumière. Le bâtiment, en dehors des espaces réservés aux exposions, disposera en effet d’un auditorium et d’un espace de diffusion théâtrale ou chorégraphique comme nous l’avons vu. L’espace de 5 000 mètres carrés destiné aux expositions temporaires, qui est d’ailleurs unique en Europe, permettra d’accueillir des œuvres renouvelées qui constitueront un évènement de dimension internationale. De même, il est d’ores et déjà prévu que chaque semaine, tous les soirs du mercredi au dimanche, se déroulera une manifestation différente, avec de la musique, de la danse, du cinéma ou encore du théâtre. Si bien qu’une mauvaise coopération avec les autres centres culturels de la ville, disposant de moyens inférieurs, pourrait leur être fatal. D’autant plus que le centre d’art contemporain s’est proposé pour abriter un programme national de création des jeunes. En outre, la programmation envisage de créer un festival sur l’esplanade du Centre Pompidou, afin d’habituer la population à venir, qui pourrait se dérouler sur deux périodes de l’année, à l’image de l’opération Constellation organisée en 2009. Si toutes ces initiatives sont parfaitement louables et appréciables, elles ne doivent cela dit pas nuire à l’offre culturelle messine prise dans son ensemble. Autrement dit, loin d’apparaître comme des manifestations « concurrentes », elles doivent s’inscrire dans une démarche de complémentarité.   

Le centre Guggenheim de Bilbao accueille chaque année 1 million de visiteurs. Si elle veut tourner valablement, la structure lorraine devra quant à elle atteindre une moyenne minimale de 1 000 visiteurs par jour. Pour atteindre ce chiffre, les experts estiment que 4 à 6 expositions de 4 à 6 mois devront être organisées par an. L’ambition de Pompidou est évidente. Celle-ci ne peut se réaliser qu’avec un afflux très important de visiteurs extérieurs, ce qui montre tout le danger que peut courir la ville à rester à côté d’un flux trop focalisé sur le musée d’art contemporain. Si la proximité de la gare est indéniablement un atout pour le Centre, elle constitue une menace pour la ville que le talus SNCF sépare en deux. Cet aspect est d’autant plus criant que le nouvel équipement ne semble pas concerner plus que cela les habitants du quartier. Un premier souci pour Metz sera donc d’éviter que la situation géographique du Centre Pompidou ne soit au final un handicap. En effet, les voies ferrées et la gare représentent un réel barrage entre la ville et le quartier de l’Amphithéâtre encore en devenir, d’autant plus que les voies de passage sont étroites et très peu attractives pour les piétons et les cyclistes. Pour inciter les gens à franchir un tel obstacle, nous ne voyons pas d’autres solutions que de proposer une offre culturelle de proximité du côté de la place du général de Gaulle en utilisant les immenses locaux du château de La Poste et ceux de l’ancien Hôtel des Mines. La politique de billetterie devra être aussi le fruit d’une collaboration entre la ville et l’équipe du Centre Pompidou. Cette dernière a déjà affirmé quelques principes comme la gratuité d’accès pour les Messins, certains jours, aux espaces communs du centre d’art contemporain. La conception de « Pass » aux tarifs intéressants incluant, avec une visite au Centre Pompidou, l’accès à d’autres locaux ou manifestations culturelles de la ville pourrait par ailleurs contribuer à créer le lien souhaité entre les différents sites. Il en serait de même avec des sortes d’abonnements, ou de « Multi-pass » utilisables plusieurs jours et éventuellement séparés dans le temps, qui devraient être conçus pour être profitables aussi bien à des Messins qu’à des amateurs venant de plus loin. A noter que la ville devra aussi participer à un effort de formation et de sensibilisation du public à l’art contemporain en concevant des passerelles dans les autres lieux culturels. 

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Blondel, le Haussmann de Metz

Surnommé le « Hausmann de Metz », Jacques-François Blondel est né à Rouen en 1705 et mort à Paris en 1774. Architecte, urbaniste et théoricien du XVIIIème siècle, Blondel a contribué à un véritable projet de ville, tout en embellissant la cité lorraine. On lui doit ainsi la façade de l’hôtel de ville, tout comme l’ancien corps … Lire la suiteBlondel, le Haussmann de Metz

Le chantier de la Mutte à la cathédrale de Metz

La Tour de la Mutte, à la cathédrale de Metz, fait actuellement l’objet d’un important chantier de restauration. La Mutte, c’est cette énorme cloche de 10,5 tonnes et de 2,30 mètres de diamètre qui n’a plus sonné à la volée depuis 1919. La cloche reste même muette depuis des années, car les vibrations de ce … Lire la suiteLe chantier de la Mutte à la cathédrale de Metz

Salle des musiques actuelles de Metz : une architecture de lumière et de transparence

C’est finalement à l’architecte Rudy Ricciotti qu’a été confiée la construction de la future salle des musiques actuelles de Metz qui sera implantée à Borny. Des trois projets parvenus en fin de sélection, c’est le seul qui n’avait pas imaginé de toit végétalisé, lui préférant une installation photovoltaïque. Mais Rudy Ricciotti a également imaginé une … Lire la suiteSalle des musiques actuelles de Metz : une architecture de lumière et de transparence

Histoire de Sœur Hélène à Metz

Les anciens doivent encore se souvenir de l’historique procession du 15 août à Metz. On raconte qu’en 1918, des personnes pieuses, craignant que les troupes allemandes qui sentaient la défaite approchée se cramponnent aux fortifications de Metz et transforment la ville en un second Verdun, demandèrent à Mgr Benzler de faire le vœu d’y ériger … Lire la suiteHistoire de Sœur Hélène à Metz

Place Saint-Louis à Metz : la rigole végétalisée

Souffrant d’une image trop minérale, la Place Saint-Louis à Metz, refaite depuis quelques années, est désormais un peu plus verte. En effet, les jardiniers des espaces verts municipaux ont dernièrement entrepris la décoration arbustive de la rigole contre laquelle passants, riverains et commerçants n’en finassaient pas de protester. Longue de 65 mètres pour moins de … Lire la suitePlace Saint-Louis à Metz : la rigole végétalisée

Metz : les Récollets se mettent au vert

Aujourd’hui, si les Récollets sont reconnus, c’est grâce à la présence de l’Institut Européen d’Ecologie (IEE). Cela dit, peu de personnes fréquentent le magnifique cloître des Récollets. C’est pourtant un lieu particulièrement agréable avec son jardin des plantes. Il faut dire que jusqu’à présent, accueillir le grand public n’était malheureusement pas la vocation première du … Lire la suiteMetz : les Récollets se mettent au vert

Premiers éléments de réponse pour "Chefs-d’œuvre" ?

780 œuvres, dont 700 prêtées par Pompidou-Paris et d’autres par de grands musées internationaux. 5 000 mètres carrés. 250 0000 visiteurs attendus, ce qui avouons-le n’est pas très ambitieux, mais bon avec pour le moment une si faible communication cela ne serait déjà pas si mal. La plupart des premiers chiffres de Chefs-d’œuvre ?, l’exposition … Lire la suitePremiers éléments de réponse pour "Chefs-d’œuvre" ?

Pèlerinage de la Saint-Blaise à Metz

Nous souhaitons aujourd’hui vous faire découvrir une tradition religieuse qui se perpétue de génération en génération et qui est encore bien présente en Lorraine, notamment à Metz. Il s’agit des célébrations de la Saint-Blaise. Celles-ci se sont dernièrement déroulées dans la première ville de Lorraine, en l’église Saint-Eucaire, véritable bijou médiévale situé dans le pittoresque … Lire la suitePèlerinage de la Saint-Blaise à Metz

Metz dans le top 8 des destinations touristiques en Europe

La première ville de Lorraine se classe à une très belle huitième place dans le classement des meilleures destinations touristiques européennes, aux côtés de prestigieuses cités comme Rome, Prague ou encore Istanbul. Une nouvelle récompense, bon pour l’image de Metz et plus généralement de tout notre pays, qui conforte les récentes publications et tous les … Lire la suiteMetz dans le top 8 des destinations touristiques en Europe

Euro 2016 : Nancy qui rit, Metz qui pleure

La cité ducale a été sélectionnée parmi les 12 villes susceptibles d’accueillir des matchs de l’Euro 2016 de football, si ce dernier venait à être organisé en France. Metz a de son côté été éliminé. Rappelons que 14 villes étaient encore en lice. La désignation des 9 villes organisatrices et des 3 suppléantes se fera au plus tard le 15 février 2010. 

Metz n’était pas dans le coup pour la Coupe du monde, il ne le sera malheureusement pas non plus pour l’Euro. Les raisons de ce nouvel échec avaient même été esquissées avant le verdict final. Nancy avait été plus fort dans la bataille de la communication. En effet, Jacques Rousselot, Bernard Désumer et André Rossinot étaient apparus unis au moment de porter leur projet. L’ombre d’un certain Michel Platini, président de l’UEFA, planait également au-dessus du stade Marcel Picot. Quoi qu’il en soit, bravo Nancy, car la Lorraine reste dans la compétition ! A Metz, il est à présent l’heure de régler les comptes. 

Il faut dire c’était déjà plus compliqué dès le départ sur les bords de la Moselle, dans la mesure où il ne s’est jamais vraiment dégagé une réelle osmose autour de cette candidature, ni même une envie commune de voir la ville de Metz choisie pour l’Euro. La municipalité a en effet longtemps ignoré le FC Metz avant une soudaine mais trop tardive prise de conscience. Du grand art digne d’un parfait exercice de démagogie destiné à faire croire aux habitants une quelconque action engagée et surtout de se prémunir en avance de toute colère. De même, le conseil général de la Moselle avait assuré son soutien avec toutefois quelques réserves. Enfin, le FC Metz a souvent observé ces quelques gesticulations d’un peu trop loin. Même si le stade Saint-Symphorien sera bel et bien rénové, la première ville de Lorraine n’a pas été retenue. Le constat, lucide et implacable, est là. 

Il se dit dans les couloirs de la Fédération Française de Football (FFF), qu’il fallait faire un choix entre Metz et Nancy, dans la mesure où Strasbourg, capitale européenne, était pratiquement assuré d’être retenu. Oui mais alors pourquoi pas Metz et Nancy ? Parce que Strasbourg ? La candidature alsacienne, qui prévoit une coûteuse rénovation du stade actuel de La Meinau et non plus la construction aussi utopiste que disproportionnée d’un Eurostaduim, faute de financement suffisant, n’avait alors pas plus de légitimité que celle des deux métropoles lorraines. Elle avait même beaucoup moins de crédibilité. Pourtant, à en croire les propos du président de la FFF, le critère géographique n’a pas été considéré pour établir la sélection. Le même homme a cependant regretté l’absence de villes de l’Ouest. Il faudrait donc savoir, car dans tous les cas, il était inconcevable pour la fédération d’avoir trois villes de l’Est de la France dans la liste des 12 retenues. Néanmoins, il paraît tout-à-fait normal pour cette même entité d’avoir des villes aussi proches que Lens et Lille et que Lyon et Saint-Etienne. Absurde. C’est vraiment n’importe quoi. Car à vrai dire, si Metz avait été la capitale de la Bretagne, la ville aurait sans aucun doute été sélectionnée. Cherchez donc l’erreur ! 

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L’ancien Hôtel des Mines livre ses secrets

Construit au début du XXème siècle, l’ancien Hôtel des Mines de Metz, devenu depuis le siège de la direction de la Carmi-Est, le nouveau nom de la Sécurité Sociale Minière, est, de par son architecture unique, l’une des pièces maîtresses du Quartier Impérial. L’imposant monument en grès rose des Vosges forme un pentagone. Il ne … Lire la suiteL’ancien Hôtel des Mines livre ses secrets

L’art contemporain en Lorraine

Si l’on devait faire un classement des villes les plus branchées en matière d’art contemporain, Epinal et Metz y figureraient certainement en très bonne place. Voyez plutôt. En effet, avec son musée départemental d’art ancien et contemporain, la cité des Vosges abrite l’une des collections les plus importantes de France. Elle fut même une pionnière dans … Lire la suiteL’art contemporain en Lorraine

L’Open de Moselle devrait … rester en Moselle !

L’Open de Moselle, tournoi de la catégorie ATP 250 et dépendant de l’ATP World Tour, qui était la propriété de la société Sport Five Tennis (Groupe Lagardère Sports), devrait rester en Moselle. Une excellente nouvelle même s’il faudra encore attendre le 22 novembre et le Masters de Londres pour obtenir l’accord définitif de l’ATP (Association … Lire la suiteL’Open de Moselle devrait … rester en Moselle !

Grand Port Lorrain sur la Moselle : tout (ou presque) reste encore à faire

Alors qu’un consensus politique et économique a dernièrement été trouvé pour jouer la carte de la complémentarité sur les bords de la Moselle, le récent passage du président français a permis de réactiver un projet dont l’urgence de la réalisation n’est plus à démontrer. Car la Lorraine joue très gros sur le plan économique. Mais afin de ne pas être doublés par la concurrence européenne, les ports de Thionville-Illange, Metz et Frouard ne doivent faire véritablement qu’un, sous peine de pas pouvoir, une fois de plus, exploiter les formidables atouts logistiques de notre province, du fait de son exceptionnelle position géographique. 

Aujourd’hui, le constat est là. Les ports d’Anvers et de Rotterdam réclament un hinterland assez loin dans les terres pour faire face à leur besoin. Or, les infrastructures portuaires de Trèves pour le fluvial, d’Athus pour le ferroviaire ou encore de Liège constituent des concurrents à ne pas négliger. La Lorraine a décidé quant à elle de proposer une complémentarité et une certaine continuité. Elle en a donc fini avec la polémique qui avait animé tout l’été sur le choix du futur site tri modal, à savoir fluvial, ferroviaire et routier, et qui avait opposé les projets de Thionville-Illange et Metz. Désormais, il est enfin question d’un grand port lorrain avec trois sites étalés sur plus de 50 km. Bien que la Moselle à grand gabarit européen s’arrête au niveau d’Illange, tout comme le statut fiscal international du fleuve défini par l’accord quadripartite signé en 1950 par l’Allemagne, les Pays-Bas, le Luxembourg et la France, avec Frouard, le Sud lorrain ne serait pas oublié. Ainsi, le tri modal sera réalisé aussi bien à Thionville-Illange, qu’à Metz et Frouard. Mais chaque site aura sa spécificité. Thionville-Illange se positionnera dans l’industrie et la métallurgie, portées avant tout par ArcelorMittal. L’agroalimentaire ira à Metz, tandis que le vrac et les céréales se concentreront à Frouard. Metz dispose en réalité de deux ports. Le premier, enclavé au centre ville, n’offre pas de terrain disponible, à la différence du second qui a une vocation céréalière et qui est proche de la voie ferrée et de l’autoroute. Bien équipé, il possède en outre une presqu’île de 8 hectares à aménager. Mais le commentaire précédent suscite l’interrogation. En effet, pourquoi ne pas mettre à Metz l’activité céréalière, en lieu et place de Frouard, dans la mesure où Metz est aujourd’hui le premier port céréalier de France ? Une question qui reste pour l’heure sans réponse et qui montre combien le dossier lorrain reste à peaufiner. Le port de Thionville-Illange, à vocation industrielle, offre quant à lui, un quai immédiatement mobilisable. A noter que chacun des éléments de ce grand port lorrain disposera d’une activité conteneur.

Alors que les premières options techniques des futurs aménagements à réaliser commencent à être envisagées, le succès économique de ce projet ambitieux et capital pour la Lorraine passera par la création d’une valeur ajoutée aux activités logistiques, avec par exemple de l’assemblage, du conditionnement, de l’emballage et de nouvelles implantations industrielles. Ceci permettra également de créer de l’emploi. 

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Le Fort de Queuleu, témoin impénétrable

Le Fort de Queuleu, à Metz, est le dernier témoin dans les environs de la première ville de Lorraine de l’époque nazie. Trente-six personnes y sont mortes. Le fort est avant tout connu pour la Casemate A, où, entre octobre 1943 et août 1944, 1 800 individus, principalement des résistants, ont été incarcérés. C’était une prison … Lire la suiteLe Fort de Queuleu, témoin impénétrable

Tennis : la Coupe Davis 2010 en Lorraine ?

Un tour de la Coupe Davis pourrait très bien avoir lieu dans notre belle province. La Fédération Française de Tennis (FFT) a dans cette optique envoyé un cahier des charges à la Ville de Metz, afin d’organiser le match opposant au premier tour la France à l’Allemagne. Ce dernier aura lieu début mars. Il faut … Lire la suiteTennis : la Coupe Davis 2010 en Lorraine ?

Les Trinitaires reprendront du service

La programmation de la salle devrait reprendre dès le début de l’année prochaine, afin de proposer aux spectateurs une trentaine de concerts avec un profil d’éclectisme. Les Trinitaires seront également consacrés aux musiques actuelles. Dans cette optique, ils devraient accueillir plusieurs spectacles proposés par des sociétés privées comme Notice France ou des associations comme Magdalena … Lire la suiteLes Trinitaires reprendront du service

La mairie de Metz encore trop généreuse avec Paris …

La ville de Metz réclame à l’Etat français une compensation financière d’au moins 36 millions d’euros pour les iniques restructurations militaires. Toutes les propositions visant à compenser le départ de près de 6 000 civils et militaires à l’horizon 2011, sans compter leur famille, ont ainsi été répertoriées dans un Contrat de Redynamisation de Site de … Lire la suiteLa mairie de Metz encore trop généreuse avec Paris …

Une métropole multipolaire pour (enfin) être reconnu

Alors que la France pourrait très prochainement structurer son territoire autour de grandes métropoles dont les compétences seraient élargies, les réflexions à ce sujet qui émanent du comité Balladur ne reconnaissent pas le sillon lorrain comme une véritable métropole. Nancy et Metz encore moins. L’heure est donc plus que jamais à l’union sacrée pour l’intérêt … Lire la suiteUne métropole multipolaire pour (enfin) être reconnu

Histoires et légendes souterraines de Metz

L’excavation découverte récemment dans une rue du centre-ville de Metz n’était malheureusement pas le souterrain légendaire reliant l’évêché à la cathédrale, mais juste un collecteur d’égout. Toujours est-il que ce fait a réveillé les vieilles légendes autour de l’existence d’un tel passage souterrain. Entre vérité, mystère et fascination, partons explorer les entrailles de la ville aux 3 000 ans d’histoire …

Des souterrains, il y en a quelques uns à Metz, pourtant les livres et les revues d’histoire n’en font étrangement aucune mention. Un passage existe ainsi bel et bien entre le conseil général et la préfecture et est d’ailleurs utilisé régulièrement. De même, la tour Camoufle, vestiges des fortifications médiévales sur l’Avenue Foch, possède elle aussi son début de tunnel. Il serait également question d’une autre entrée du côté de la Porte des Allemands, ainsi qu’une galerie liée aux casemates du fort de Belle-Isle, sous le terrain de football et l’actuelle piscine. Mais le plus curieux et le plus mystérieux de tous reste néanmoins le souterrain qui traversait la colline Sainte-Croix. Il partait de la rue des Tanneurs pour aboutir rue des Piques, atteignant une longueur totale de 500 mètres. Il fut en outre utilisé par les Allemands au cours de la Seconde Guerre mondiale. La galerie s’enfonce d’ailleurs sur 100 mètres depuis la cour du restaurant A la Ville de Lyon, avant de faire un coude et de partir sur la droite, jusqu’à heurter un mur devant un éboulement, à peu près à la verticale de la rue des Jardins. Plus loin, le tunnel s’est perdu dans les fondations de la cité administrative du Chanoine-Collin. Entre l’hôpital-maternité et le cloître des Récollets, la galerie aux murs de briques pourrait être encore intacte. Enfin, derrière le Jardin des Tanneurs, le dernier tronçon a été éboulé depuis la destruction des immeubles. Mais à quoi pouvait bien servir un tel souterrain ? Le mystère demeure …

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Les opéras de Metz et Nancy s’accordent

Dès la saison prochaine, un abonnement lyrique commun à l’Opéra National de Lorraine, basé à Nancy, et à l’Opéra de Metz-Métropole sera mis en place. Il proposera d’assister à dix opéras, soit cinq dans chacun des deux établissements, pour un prix attractif de 290 euros. En cas de succès de l’opération, le partenariat développé pourrait … Lire la suiteLes opéras de Metz et Nancy s’accordent

Agglomération de Metz : quatre zones pour changer la donne

Quatre zones d’activités sont actuellement en cours  d’aménagement sur le banc de la Communauté d’Agglomération de Metz-Métropole (CA2M). C’est sur elles que mise la CA2M pour satisfaire l’ensemble de la demande foncière et offrir à Metz une véritable dimension européenne par la construction d’un projet urbain cohérent mettant en évidence les infrastructures économiques et culturelles de la cité, le tout dans un souci de complémentarité.

La première de celles-ci se trouve dans le quartier de l’Amphithéâtre, à proximité immédiate de la gare de Metz. C’est là que se construit le Centre Pompidou Metz, qui attend la livraison de ses 8 000 mètres carrés de toiture prévue pour cet été. Pendant ce temps, les abords du Centre vont progressivement être aménagés. Ainsi, après l’ouverture du parking de 700 places, ce sont les travaux du parvis et des jardins qui vont débuter au printemps avec pour principal objectif la mise en scène du Centre Pompidou Metz. Bientôt, un centre des Congrès, peut-être une médiathèque et des ensembles d’immeubles bâtis selon le principe de la mixité urbaine sortiront de terre. 96 000 mètres carrés d’activités vont être commercialisés au fil des années. Parallèlement, la ville poursuit son travail avec les opérateurs sur les premiers îlots de la ZAC, dans l’optique de réaliser un ensemble cohérent de bureaux, commerces et logements. De très nombreuses grandes entreprises ont déjà fait part de leur désir d’y installer leurs sièges ou leurs directions régionales et de profiter de ce cadre de travail exceptionnel, dans lequel la démarche environnementale est omniprésente. Enfin, notons que la future Avenue de la Seille, qui assurera la connexion du quartier aux principaux axes routiers, va être prochainement mise en chantier.

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Si la bataille de Metz avait eu lieu …

Dès l’annonce des restructurations militaires, la venue d’un régiment stationné en Allemagne a été évoquée pour compenser les pertes de l’agglomération messine. Une promesse entretenue comme il se doit au fil des mois avant de se dissoudre complètement. Une parfaite illusion à la David Copperfield. Au final, Metz n’aura rien. Contrairement à ce qu’espéraient les élus messins, le site du 1er régiment médical de Châtel-Saint-Germain n’accueillera pas d’unité venue d’Allemagne. Mais ont-ils tout fait pour qu’il en soit autrement ? Certainement pas. Si Metz avait été située dans un autre lieu et à un autre moment, dans l’ex-Union soviétique par exemple, les élus de la ville, après avoir commis tant de fautes, auraient tout simplement fait l’objet d’une purge. Heureusement ou malheureusement, tout dépend du côté que l’on se place, Metz ne fut, ni n’est en URSS. Le soviet, pardon la municipalité de Metz peut pousser un ouf de soulagement. Toujours est-il qu’aujourd’hui c’est toute l’agglomération qui crie au scandale. Car Metz espérait récupérer une unité venue d’Allemagne. Revenons en arrière sur certains éléments pour mieux comprendre la situation. Le 18 janvier 2009, l’hebdomadaire allemand Der Spiegel commençait déjà à obscurcir le doux ciel messin, en annonçant qu’Angela Merkel avait pris la décision d’installer un bataillon allemand à Colmar. Le microcosme politique messin essayait de sortir de ses rêveries et commençait à s’agiter, car Colmar est nettement moins touché que Metz. Le maire de Metz, lui ne tient pas compte de ces «rumeurs» et brandit les promesses du président français, avant de se rendormir. Mais le 7 février 2009, les arrivées du 16e bataillon de chasseurs à Bitche et de l’unité allemande à Illkirch sont officialisées à Munich. Metz reste donc sur le carreau. Pour pallier cette terrible mais inéluctable désillusion, le premier magistrat messin pense encore pouvoir obtenir des compensations, en défendant des projets, en veillant à la concrétisation des autres promesses françaises… Cela dit, le plus difficile sera de ne pas courir vers le prochain mirage. 

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Metz en quête de reconnaissance

La Lorraine, et plus particulièrement Metz, mériteraient à être davantage connus, surtout de la France de l’intérieure, alors que paradoxalement la province et sa principale ville jouissent d’une excellente réputation Outre-Rhin. Cependant, après l’arrivée timide du TGV Est, l’ouverture prochaine du Centre-Pompidou, donnera certainement un peu plus de visibilité à la cité et devrait accroître son potentiel touristique. Le tourisme d’affaire constitue actuellement le plus important segment, puisque comptant pour 65% dans la fréquentation touristique. Mais, pour le premier magistrat de la ville, « il convient de faire venir une première fois les gens à Metz pour dépasser l’image d’une ville minière compte tenu du passé : les crises dans la sidérurgie et maintenant, militaire. Vue de l’Ouest notre ville serait industrielle. Mais c’est peut-être aussi de notre faute : nous ne sommes pas suffisamment fiers d’être Messins. C’est une modestie, pas un complexe ». En effet, c’est cette bien triste image qu’il faut dès à présent remplacer par celle d’une ville verte (plus de 480 hectares d’espaces verts), bleue par l’omniprésence de l’eau (plan d’eau, Moselle, canal de Jouy et autres bras morts) et ocre, par la couleur si caractéristique des façades des habitations et des monuments donnée par la fameuse pierre de Jaumont, sans oublier la reine mirabelle. Ainsi, dans l’optique de se propulser au rang des villes culturelles et d’affaires, la cité a rénové son patrimoine architectural exceptionnel et son activité s’est largement tertiarisée. De toute façon, Metz n’a jamais été une ville minière et sidérurgique. Il n’y a pas de minerai ici, contrairement au Nord de l’agglomération, en direction de Thionville ou de Briey.

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Retour sur le jour où Metz lança la fronde …

C’est de Metz que partit toute la colère et l’amertume des magistrats à l’égard de Rachida Dati, la garde des sceaux française, aussi inconsciente que provocatrice. Ainsi la désormais célèbre « affaire de Metz » fut la goutte d’eau qui fit déborder le vase. A l’origine de ce énième scandale, la convocation tard dans la nuit de … Lire la suiteRetour sur le jour où Metz lança la fronde …

Un anneau pour tous les records

La nouvelle halle d’athlétisme de Metz-Borny vient enfin combler un trou béant dans les infrastructures sportives lorraines. Il manquait jusqu’ici quelque chose à notre province qui obligeait les athlètes à aller s’entraîner en hivers et à disputer les championnats de Lorraine à l’étranger, la plupart du temps du côté de Sarrebruck.  Aujourd’hui cette époque est … Lire la suiteUn anneau pour tous les records