Les établissements lorrains concernés

Nous préférons le dire tout-de-suite, il ne s’agit pas ici d’établir une liste exhaustive des principaux établissements concernés par une suppression, mais seulement d’y présenter quelques points sensibles, aussi incompréhensibles que scandaleux.

Le ton monte à Nancy, après l’annonce de la fermeture en juin prochain du collège Louis Armand. La vétusté de l’établissement en serait le principal motif. Ce collège, vieux de seulement 40 ans, reviendrait en effet trop cher à réparer. Il a pourtant subi des travaux de rénovation au cours de ces dernières années, avec 40 000 euros engagés en 2004. Le problème viendrait en outre de la nature du sol, occasionnant par là des risques pour la sécurité des élèves et du personnel administratif. Le ruissellement et les sources en hauteur présenteraient également une menace, l’humidité faisant « gonfler » les sous-sols. Le Conseil Général de la Meurthe-et-Moselle préfèrerait donc construire du neuf ailleurs que dans ce quartier, trouvant pourtant une seconde jeunesse dans l’écologie, comme en témoignent les nouvelles constructions en bois et les installations solaires. Mais, au-delà de l’impact émotionnel de cette nouvelle décision prise sans aucune concertation, c’est tout simplement la fermeture d’un lieu dans une zone en cours de réhabilitation, qui joue un rôle social très important, qui frappe le plus. Les 246 élèves devraient être répartis entre les collèges de Montplaisir et Callot à Vandœuvre-lès-Nancy, Prouvé à Laxou et Scheffer à Villers-lès-Nancy.

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La riposte s’organise à Schuman

Les parents d’élèves et le personnel administratifs ne comprennent pas la décision de fermer ce collège de Metz. Ce qu’ils acceptent encore moins, c’est la méthode employée : ils ont appris la fermeture par la presse ! Preuve encore et toujours d’une décision prise sans aucune concertation. Les motifs de cette décision brutale leurs restent toujours obscurs. … Lire la suiteLa riposte s’organise à Schuman

Le C.I.R.A. unique à Metz !

Les compensations des restructurations militaires ne sont évidemment pas étrangères à l’implantation du C.I.R.A. unique (Centre Interministériel de Renseignements Administratifs) en Moselle. Les neufs C.I.R.A. actuels, qui dépendent des services du Premier Ministre français  vont donc être fusionnés en un seul. L’évolution des tarifs de communication téléphoniques retirant toute pertinence au maillage territorial des C.I.R.A., … Lire la suiteLe C.I.R.A. unique à Metz !

Les Vosges : l’autre destination

En matière de préjugés franco-franciliens, les Vosges, via la Lorraine, ne font pas figurent d’exception. Et ce n’est pas l’arrivée du TGV Est qui a fait changer les choses. Les Romains n’osaient déjà pas s’aventurer par peur et par superstition dans les profondes forêts vosgiennes.  Mais, pour de nombreux Français et Parisiens en particulier, les Vosges restent cet obscur massif forestier au relief doux, rendant donc la pratique du ski impossible d’autant plus que l’absence de neige n’y faciliterait pas la chose. Pourtant les Vosges regorgent de merveilles aussi surprenantes les unes que les autres : patrimoine architecturale et historique remarquable, nature aussi généreuse qu’exceptionnelle pour rester bref. Mais avant de développer plus en détail ces quelques points, mettons nous d’accord une fois pour toute. Quand il s’agit de devoir venir travailler en Lorraine, certains agents d’établissements franciliens se reconnaîtront  certainement, notre province, c’est la Sibérie. Par quel miracle, cette même Lorraine auquel on attribut excessivement bien sûr toutes les contraintes climatiques d’une contrée septentrionale, se transformerait soudain en île tropicale au moment de l’hiver ! Alors oui, il neige bien dans les Vosges. Alors non l’enneigement, surtout dans nos montagnes n’occasionne pas des descentes jusqu’à moins 80°Celsius au thermomètre. Rien de mieux qu’une petite démonstration pour en convaincre les plus septiques.

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Lancement d’un parc écologique à Nancy

Le premier parc tertiaire entièrement écologique de France va prochainement voir le jour à Nancy. Les travaux viennent tout juste de débuter. Ce projet est porté par le promoteur concepteur nancéien Ecologgia, qui fait du développement des énergies renouvelables et de l’utilisation des matériaux sains son crédo. Le parc, qui s’étendra sur plus de quinze … Lire la suiteLancement d’un parc écologique à Nancy

Soluplast, le cluster lorrain de la plasturgie

Une dizaine de PME lorraines ont décidé de mettre en commun leur savoir-faire industriel avec l’expertise d’Apollor, l’un des centres d’innovation en plasturgie les plus performants de Lorraine, par la création de Soluplast. Il s’agit ici de répondre d’une manière aussi compétitive que pertinente aux attentes des donneurs d’ordres et de contrer la pression concurrentielle … Lire la suiteSoluplast, le cluster lorrain de la plasturgie

Le rocher de Dabo : le phare de la ligne bleue des Vosges

Nous faisons escale cette semaine dans les Vosges mosellanes pour y admirer l’un des monuments les plus insolites et remarquables du très riche patrimoine lorrain, le fameux rocher de Dabo.

Il s’élève comme une île, un récif, au beau milieu de cet océan de verdure constitué presqu’exclusivement de résineux. C’est là, sur les contreforts des Vosges mosellanes, dans ce cadre somptueux et enchanteur, véritable paradis des randonneurs,  que se dresse le rocher de Dabo. Celui-ci constitue en tout point une curiosité et un site incontournable de tout le massif vosgien. Formé il y a plus de 200 millions d’années pendant l’ère du Trias, cet extraordinaire rocher de grès rose (647 mètres) est surmonté de la chapelle Saint-Léon (664 mètres) datant de 1889 de style néo roman auquel on ajouta une tour, qui servirait de belvédère pour le Club Vosgien. Au-dessus du porche, on remarque les armoiries des Comtes de Dagsbourg et celles de Saint-Léon sculptées dans le grès. Au-dessus de ce même porche et dans un renfoncement de la tour, se tient une piéta blanche. La voûte de l’édifice est ornée de médaillons peints sur toile, représentant les parents et les deux sœurs de Saint-Léon, patron de Dabo. C’est ici que serait né en 1002, Bruno de Dabo, évêque de Toul qui fut élu Pape en 1048 sous le nom de Léon IX.

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Le grand projet de l’UEM

L’Usine d’Electricité de Metz envisage de récupérer des terrains militaires devant prochainement être libérés, afin de construire sur son site de Chambière, ce qui serait l’une des plus grosses centrales à Biomasse de France. Ce projet est depuis quelques mois déjà dans les cartons de l’UEM. S’il est validé par les administrateurs, qui y sont pour le moment très favorables, il deviendrait l’investissement majeur de l’UEM pour les prochaines années, entre 40 et 50 millions d’euros, pour une ouverture prévue en 2011. Mais la société entend depuis peu récolter des subventions publiques. En effet, le gouvernement français a annoncé la création d’un « Fonds chaleur renouvelable » doté d’environ un milliard d’euros, afin de financer les projets de production de chaleur à partir de sources renouvelables, comme la biomasse, ce qui constitue une excellente nouvelle pour l’UEM.

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Chronopost ouvre un nouveau site près de Nancy

La société vient d’inaugurer un bâtiment de messagerie de 1500 mètres carrés à Fléville-devant-Nancy afin de livrer la Meurthe-et-Moselle et certains départements limitrophes. Chronopost enregistre en effet une hausse de 8 % de son trafic en Lorraine. Dans le but, d’accompagner cette croissance, le groupe ouvre donc une nouvelle agence ainsi qu’un site d’exploitation doté d’un … Lire la suiteChronopost ouvre un nouveau site près de Nancy

La stratégie de l’ombre l’emportera t-elle ?

En ce qui concerne la répartition des directions régionales entre Metz et Nancy, Bernard Niquet, préfet de Lorraine, a une mission particulièrement difficile, une mission presqu’impossible. En effet, quelle que soit la décision prise, elle fera des mécontents. Le préfet doit rendre sa copie le 28 novembre à Matignon. Le Premier Ministre français se chargera des arbitrages. L’enjeu est de taille : l’implantation des futurs pôles administratifs d’importance, réduit avec la réforme des administrations de 23 à 8, ainsi que les quelques 1850 fonctionnaires qui en découlent. Le statut quo privilégierait  la parité, c’est-à-dire quatre directions pour les deux métropoles lorraines. Mais que peut-il bien se passer dans la tête du préfet : on peut facilement imaginer, par exemple, que celui-ci aimerait avoir un maximum de fonctionnaires à portée de main, plutôt qu’à une soixantaine de kilomètres. Cependant le lobbying va bon train. Les Nancéiens apprécient en effet moyennement les récents propos de deux élus mosellans particulièrement inconscients. Et pour cause ! Cela dit, ces déclarations extrémistes et dangereuses pour la stabilité régionale ne trouvent guère d’échos dans l’agglomération messine. Le maire de Metz ainsi que le Président de la communauté d’agglomération préfèrent agir avec plus de tact et de « modestie » en revendiquant avant tout la future Direccte (Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi). L’argument est simple : 50% de l’économie lorraine se trouve en Moselle.

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L’œil de la mafia

La Lorraine serait-elle devenue folle au point de se saborder elle-même ? Alors qu’un rapprochement sensible et historique se dessinait entre les maires de Metz et Nancy, le président du Conseil Général de la Moselle et son acolyte, le député UMP du même département, viennent d’écrire à Nicolas Sarkozy pour lui demander le transfert à Metz de six directions régionales d’orientations économiques entre autres, soit la quasi-totalité des institution à répartir, au nombre de huit. Cette action constitue un véritable acte de sabotage de la belle union lorraine affichée jusque là. Et les deux membres de cette joyeuse petite faction sont coutumiers du fait. Ils avaient en effet déjà préféré jouer en solo au moment de l’annonce de la restructuration des armées et ce, au détriment de l’union régionale qui aurait pourtant dû prévaloir. Et on voit aujourd’hui le résultat ! Ah oui, quelle classe, quelle stratégie finement déployée ! Franchement, chapeau bas. Et la leçon de ce précédent échec a semble t-il était bien méditée, puisque ces deux là récidivent, ouvrant ainsi les préliminaires avant une nouvelle désillusion. Pas plus tard qu’hier encore, le député UMP mosellan se distinguait bruyamment et « brillement », comprenez honteusement, par de nouveaux propos calomnieux et injurieux envers le maire de Nancy. Le maire de Woippy n’est rien d’autre que la marionnette du gouvernement français, le cheval de Troie de Paris en Lorraine, agitée sur la scène publique pour semer le désordre, quitte à devoir renier ses origines. Espérons que le peuple lorrain se souviendra de ce fait d’arme aussi pathétique que dérisoire, afin de ne plus jamais reconduire dans leurs fonctions ces deux élus, et ce, pour l’intérêt même de la Lorraine. Heureusement que le ridicule ne tue pas. Toujours est-il qu’il compromet l’avenir de notre province et hypothèque sérieusement l’union et la stabilité régionales. Comment voulez-vous dès lors apparaître crédible et sérieux à Paris en faisant des coups pareils ? Pour le bien de toute la Lorraine, les deux élus mosellans devraient démissionner, avant d’accomplir d’autres forfaits tout aussi dommageables.

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Vigilance et innovation chez Novacarb à Laneuveville-devant-Nancy

La société va augmenter de 33% sa capacité de production de bicarbonate de soude. Cette excellente nouvelle, dans un contexte économique particulièrement morose, vient s’ajouter aux quatre certifications, dont deux internationales, récemment obtenues par la soudière Novocarb. Tout en maintenant sa fabrication actuelle à partir du calcaire et du sel lorrains et sans amplifier les … Lire la suiteVigilance et innovation chez Novacarb à Laneuveville-devant-Nancy

L’Eglise Notre-Dame-de-Bonsecours de Nancy : le sanctuaire de Stanislas

Nous nous rendons cette semaine à Nancy pour y admirer une autre merveille cachée et méconnue de la cité ducale, l’Eglise Notre-Dame-de-Bonsecours, tout juste restaurée et rouverte au public. Intérieur très riche et ornementé de l’Eglise Notre-Dame-de-Bonsecours à Nancy (Crédits photo : François Bernardin) Au préalable, un bref rappel historique est nécessaire afin de mieux … Lire la suiteL’Eglise Notre-Dame-de-Bonsecours de Nancy : le sanctuaire de Stanislas

GECI International atterrit en Lorraine

La filiale du groupe GECI International, Sky Aircraft, s’apprête à rentrer dans ses nouvelles installations sur la Chambley Airbase en Meurthe-et-Moselle. Sky Aircraft est exclusivement destinée au développement, à la production et à la commercialisation des avions Skylander, seul appareil occidental totalement nouveau et bien adapté aux besoins des opérateurs ainsi qu’ aux demandes des passagers et des équipes navigantes. Plus concrètement, il s’agit de construire un avion turbopropulseur léger, dédié aux marchés du fret, de l’humanitaire et du transport sur courte distance. La création de cette nouvelle filière aéronautique permettra de développer un tissu industriel à la pointe des technologies actuelles. Cette filière s’intègre en outre pleinement dans la phase d’expansion du pôle « Aériades », le groupement aéronautique lorrain, qui comporte déjà plus de 2300 personnes.

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Nancy aura l’Observatoire Européen des Forêts

Suite à la conférence internationale réunie à Nancy début novembre afin  de construire les priorités et stratégies de la recherche forestières, notamment pour ce qui concerne la réduction des émissions de CO2 avec un rôle de la forêt comme puits de carbone, le gouvernement français a annoncé la création d’ici 2009 d’un Observatoire Européen des … Lire la suiteNancy aura l’Observatoire Européen des Forêts

L’ENVA à Metz ?

La ville de Metz s’est officiellement portée candidate pour accueillir l’Ecole Nationale Vétérinaire d’Alfort (Val-de-Marne) en vue des compensations promises au sujet des restructurations des armées faisant perdre à la cité lorraine près de 6000 emplois civiles et militaires. A cette fin, un dossier a été déposé à l’Elysée et des négociations sont en cours. … Lire la suiteL’ENVA à Metz ?

La chapelle Sixtine lorraine

Nouvelle halte de notre parcours à Sillegny, en Moselle, où se cache une splendeur méconnue du patrimoine lorrain, à savoir l’église Saint-Martin, surnommé chapelle Sixtine lorraine en raison de ses magnifiques fresques du XVème et du XVIème siècle. Le pays messin constitue un espace d’influence qui a traversé les siècles, dont les richesses ont attiré toutes les convoitises. C’est au cours du XIVème siècle que la région de Metz s’érige en circonscription territoriale, réunissant 136 villages, soumis à la juridiction de la République Messine, véritable puissance commerciale et marchande. Il n’est donc pas étonnant d’y trouver une remarquable concentration d’églises fortifiées, la plupart construites sur les hauteurs à la périphérie des habitations. En effet, ces dernières protégeaient hommes et bétail des raides sanglants sur la cité messine et ses environs menés par les Français et les troupes des Comtes de Bar. La silhouette de ces édifices religieux et militaires implantés sur les côtes de Moselle fait désormais partie intégrante du paysage. Leur pièce maîtresse est une tour massive, parsemée de meurtrières, le plus souvent carrée, qui servait d’abris en cas d’attaque. Le climat d’insécurité des temps féodaux faisait ainsi de l’église le centre des communautés villageoises. Il subsiste aujourd’hui une vingtaine d’églises fortifiées et autant de fermes-châteaux dans le pays messin. Les plus belles se trouvent à Vaux, Lorry-Mardigny, Lessy, Arry, Marieulles-Vezon et bien sûr Sillegny. 

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Noël, c’est maintenant ou jamais

Alors que Dominique Gros, maire de Metz, recevait une délégation d’agents de l’INSEE afin de leur faire découvrir et apprécier la ville en vue de leur éventuelle transfert, ne serait-il pas judicieux que la municipalité lorraine, en partenariat avec la puissante fédération des commerçants et les autres collectivités, lance une opération markéting d’envergure dans les stations de métro et les gares parisiennes par exemple, dans le but de promouvoir les marchés de Noël de Metz, qui ouvrent déjà fin novembre ? Assurément si. 
Même si la volonté du maire de Metz de vouloir changer l’image de la ville est louable, en essayant de convaincre les agents franciliens des atouts et des attraits indéniables de la cité, il pourrait faire coup double. Car c’est maintenant qu’il faut informer les gens et les visiteurs potentiels des merveilles de Metz en habits de lumière. C’est en ce moment que peuvent se décider l’envie de partir, de passer un week-end ou plusieurs jours dans la ville, qui rappelons-le n’est plus qu’à 82 minutes de Paris grâce au TGV. Une opération conjointe avec Nancy, comme il devrait s’en faire prochainement, s’avèrerait même d’une grande utilité. La cité ducale y pourrait mettre en avant son propre marché de Noël, mais surtout la liesse et toute la ferveur populaire autour du défilé de la Saint-Nicolas, encore plus grandiose qu’à Metz. Car, encore une fois, le nerf de la guerre, c’est l’argent, mais aussi la communication ! 

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Le nouvel Eldorado de la zone rouge

Ce n’est pourtant pas de l’or qu’ils cherchent, mais des casques, gourdes, ceinturons et boutons d’uniformes militaires. Ils sont ainsi de plus en plus nombreux à arpenter les sillons de la zone rouge autour de Verdun, ces fameuses collines boisées de la Meuse où plus de 300 000 hommes, Français et Allemands, trouvèrent la mort au … Lire la suiteLe nouvel Eldorado de la zone rouge

Lancement d’un Technoparc à Porcelette

Le site de l’ancien puits De Vernejoul à Porcelette près de Saint-Avold en Moselle accueillera au printemps prochain la première implantation de ce nouvel équipement de pointe, tourné vers les technologies de demain et plus particulièrement dans les domaines de plasturgie et de la chimie. Il s’agit en effet de la mise en place d’un … Lire la suiteLancement d’un Technoparc à Porcelette

Michelin en passe de tenir ses engagements à Toul

Dès l’annone en décembre dernier de la fermeture début 2009 du site Kléber à Toul, le groupe Michelin s’était engagé à créer 900 emplois d’ici 2012 dans le bassin afin d’en compenser la destruction de 826. Le groupe avait par ailleurs indiqué que la restructuration de son usine de Toul avoisinerait les 130 millions d’euros. … Lire la suiteMichelin en passe de tenir ses engagements à Toul

Les mines comme source d’énergie

Les anciennes  cités minières du bassin houiller de Lorraine croient dur comme fer à leur reconversion dans la géothermie, tant pour redorer leur image que pour se redynamiser. L’idée est simple : utiliser l’eau des mines ennoyées depuis leur fermeture pour alimenter des centrales géothermiques.

En effet, l’exploitation de la chaleur du sous-sol offre un potentiel énergétique considérable, dans la mesure où la température de la Terre augmente en profondeur de trois degrés Celsius tous les cents mètres. D’un point de vue économique, cette reconversion des anciennes mines de charbon est plus que pertinente, puisqu’elle ne fait pas intervenir des coûts de forage,  grâce au labyrinthe de galeries souterraines. Surtout quand on sait que ces coûts peuvent s’élever jusqu’à 150 000 euros tous les cents mètres. Mais l’entreprise ne s’avère pas si aisée. En effet, en Lorraine, 86% des mines ont vue leurs puits être rebouchés à l’arrêt de leur activité. De même, le potentiel de faisabilité dépend très largement des galeries. En outre, il est absolument nécessaire que l’eau ait retrouvé sa température naturelle. Ce processus demande parfois vingt ans, compte tenu de la température de la mine. Enfin, une centrale géothermique ne peut actuellement alimenter que des zones à proximité immédiate, dans la mesure où la dépréciation de chaleur atteint parfois les deux degrés Celsius par kilomètre d’acheminement.

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Le signal de Sion-Vaudémont ou la colline inspirée

Son nom est évocateur, mystérieux. C’est un lieu où souffle l’esprit écrivit Maurice Barrès au sujet de la fameuse Colline de Sion dans son roman religieux et culturel, La Colline inspirée, en 1913. A bien des égards la Colline de Sion est un endroit singulier et étrange, surprenant, qui a de tout temps fasciné les … Lire la suiteLe signal de Sion-Vaudémont ou la colline inspirée

La Meurthe-et-Moselle passe à la vitesse supérieure !

Dans le sillage de la Moselle, le Conseil Général de Meurthe-et-Moselle entre dans la phase opérationnelle de la construction de son réseau de fibre optique, avec pour objectif ambitieux d’avoir connecté la totalité de son territoire en 24 mois.   Le chantier s’annonce titanesque par les chiffres : 800 km de réseau, 197 stations de bases … Lire la suiteLa Meurthe-et-Moselle passe à la vitesse supérieure !

Tous les chemins mènent à Metz

Lors de l’inauguration du tronçon Nord de la route départementale 955, entre Metz et le créneau de dépassement de Buchy, mise à deux fois deux voies, le Président du Conseil Général de la Moselle, Philippe Leroy, a réaffirmé sa volonté de construire de nouvelles routes et la nécessité d’une A32.   7 nouveaux  kilomètres de … Lire la suiteTous les chemins mènent à Metz

Houdelmont montre la voie

La petite commune meurthe-et-mosellane de 230 habitants dit finalement non à l’installation sur son banc d’un site de stockage de déchets radioactifs à faible activité et à longue durée. Houdelmont ne sera donc pas retenu par l’Agence Nationale pour la gestion des Déchets Radioactifs (ANDRA) au grand soulagement de ses habitants. La commune revient ainsi … Lire la suiteHoudelmont montre la voie

I love NancY

A l’image des célèbres couples franco-allemands très en vogue depuis la réconciliation, ne pourrait-on pas parler aujourd’hui du couple Gros-Rossinot, symbole du renouveau, du dialogue et de la concertation entre les deux capitales de la Lorraine ? 

Quelque chose semble avoir changé dans les relations, historiquement houleuses, ou tout du moins frileuses, entre les villes de Nancy et Metz. Le temps de la Guerre Froide lorraine semble désormais derrière nous, même si les vieux démons rodent toujours dans l’ombre, prêts à ressurgir ici ou là à un éventuel accrochage ou lapsus de l’un des deux maires.  Fini la méfiance et le soupçon mutuels de l’ancien tandem Rausch-Rossinot. Aujourd’hui, ce même André Rossinot et son nouvel acolyte Dominique Gros ont enterré la hache de guerre de la rivalité. Mais pour combien de temps ? Toujours est-il qu’il est si bon de constater que le sens pratique et pragmatique et la véritable envie d’aller vers l’avant semblent enfin l’emporter en Lorraine. 

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Une leçon d’histoire

Sous l’impulsion de son président, le Conseil Général de la Moselle a organisé dernièrement la deuxième journée départementale de la mémoire à Saint-Avold avec pour but affiché de redonner aux Mosellans la connaissance de leur histoire dans toute sa réalité et toute sa complexité. L’Histoire qui n’est pas dans les manuels scolaires  paraît-il.  Si les Mosellans doivent retrouver le devoir de mémoire, M. Leroy a lui, tendance à  oublier bien vite l’actualité des restructurations militaires.

 

En effet, nous ne pouvons nous empêcher d’entrevoir dans cette petite réunion une façon plus ou moins cachée de faire quelques courbettes à l’Elysée. Peut-être cette tentative désespérée incitera davantage le gouvernement français à tenir toutes ses promesses en vue d’effacer, dans la mesure du possible et si cela est réellement imaginable, tous les préjudices subis par le départ de près de 8000 militaires de Moselle. Peut-être aussi que le Président du CG 57 cherche t-il à rassurer les ministres français du semblant de fibre patriotique qui anime encore quelques Mosellans après les incidents survenus à Bitche lors de la venue d’Hubert Falco. Beaucoup de Mosellans et de Lorrains, par la même occasion, se sentent aujourd’hui véritablement abandonnés par l’Etat français. Mais,  mis à part pour exploiter ses richesses naturelles et souterraines et pour se protéger contre l’ancienne menace pangermaniste, la France a-t-elle une fois eu ne serait-ce qu’un soupçon d’intérêt pour la Moselle et la Lorraine ? Car si les conseillers généraux mosellans veulent nous remémorer notre histoire cachée, ils ont frappé à la bonne porte.

 

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Le plus grand château-fort d’Europe

Puissamment assise sur son éperon rocheux, la forteresse de Châtel-sur-Moselle veille depuis des siècles sur le passage hautement stratégique de la Moselle, puisqu’étant situé au croisement de trois anciennes voies romaines et au débouché de la route de Bourgogne. Il n’est donc pas étonnant de constater que la forteresse joua un important rôle tout au long de l’histoire. Les historiens situent aujourd’hui entre 1072 et 1100 la construction d’un premier château à Châtel. Celui-ci se composait alors principalement d’un imposant donjon, servant de résidence seigneuriale, de quatre étages et haut de 35 mètres. D’abord possession des Comtes de Vaudémont, branche cadette de la maison de Lorraine depuis 1072, le site de Châtel passa successivement sous la suzeraineté des Comtes de Bar vers 1200, puis sous celle de la puissante famille comtoise des Sires de Neufchâtel par mariage en 1373.  Ces derniers firent de Châtel un centre important d’influence bourguignonne. Ce n’est qu’en 1544 que le château-fort agrandi de Châtel devint lorrain par échange. La forteresse résista courageusement à l’invasion française durant la guerre de Trente ans et changea neuf fois de main entre 1634 et 1670 en autant de sièges successifs. Son démantèlement fut ordonné par les Français en 1671.  Ces derniers menaient en effet une politique systématique. A chaque prise de ville fortifiée ou de château, ils y détruisaient tous éléments militaires. Le même sort fut bien évidemment réservé à la forteresse de Châtel-sur-Moselle. Les Français commencèrent par faire sauter les tours et les principaux bâtiments avec de la poudre. Mais devant la puissance de la forteresse, ils comprirent très vite que la facture de poudre allait revenir chère. Ils arçonnèrent par conséquent la population à recouvrir le château de terre, quatre mois durant. Ce qui permis finalement de nous la restituer en partie jusqu’à aujourd’hui au terme d’un long travail de dégagement qui se poursuit encore actuellement.  C’est ce travail que mène patiemment depuis 1972 l’Association du Vieux Châtel. Elle permit en outre à ses débuts d’empêcher la construction de deux nouveaux immeubles sur le château enterré. Même si, deux autres bâtiments avaient été élevés quelques années auparavant.

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Exclusivité : l’autre projet de l’A 32

Après le refus du Républicain Lorrain et de l’Est Républicain de publier ses travaux et sa thèse sur la saturation des grands axes de transports européens en Lorraine en 2005, Pierre-Hugues Bourlon-Demange, Lorrain d’origine et ancien étudiant en Urbanisme Habitat Aménagement à l’université de Perpignan s’est confié en exclusivité au Groupe BLE Lorraine sur son projet de tracé alternatif de l’A32 et son système de péage poids lourds calqué sur le modèle allemand, applicable au réseau d’autoroutes et de voies rapides de Lorraine.

L’idée est simple, mais encore fallait-il y penser. Selon, Pierre-Hugues Bourlon-Demange, le projet d’une nouvelle autoroute, l’A32,  n’est pas idiot, à condition de réaliser un autre tracé que celui proposé par l’Etat français, qui lui, est véritablement aberrant. Dans son mémoire de Master I intitulé « La Lorraine et la saturation des grands corridors européens, étude prospective à 30 ans », ce jeune Lorrain projetait donc un dédoublement total de l’A31 partant de Beaune jusqu’à Luxembourg, contrairement à la réalisation d’un simple doublon entre Toul et le Grand Duché. Dans la mesure où pour ce dernier, la mise en place d’un véritable itinéraire de délestage serait quasi-impossible. Pour cela, il se basait sur le vieux projet d’autoroute entre la jonction avec l’A39 à Poligny dans le Jura et Besançon.  Ainsi ce tronçon franc-comtois constituerait le Sud du tracé de la future A32. Cet axe remonterait ensuite vers Vesoul et desservirait enfin Remiremont, Epinal et Nancy en empruntant le tracé actuel de la nationale 57 déjà à deux fois deux voies. Cette dernière passerait par conséquent aux normes autoroutières.  L’aménagement des routes départementales 913 et 955 permettrait à cette autre A32 de relier la cité ducale à Metz, de réaliser un grand contournement Est de Nancy et un véritable périphérique autour de l’agglomération messine par la construction de sa partie Ouest. D’ailleurs, la RD 955 mise à deux fois deux voies entre Metz et le carrefour du Cheval Blanc à Solgne, le tout en interconnexion avec la rocade Sud, sera prochainement inaugurée.  Le seul problème réside cependant dans la traversée des côtes de Moselle. Un tel franchissement occasionnerait un impact paysager énorme, à quelques pas du Parc naturel régional de Lorraine. La solution serait donc la réalisation d’un tunnel. Le coût d’un tel ouvrage pourrait être compensé par les économies faites sur la partie Sud du tracé que nous avons décrit, notamment au niveau de la RN 57, déjà de gabarit autoroutier entre Nancy et la cité des images. D’ailleurs Jean Kiffer, le maire d’Amnéville-les-Thermes, préconiserait également cette liaison via un tunnel. Il faudrait par contre construire un nouveau tronçon entre Metz et le Luxembourg ajoute Pierre-Hugues Bourlon-Demange. Celui-ci s’effectuerait par l’Ouest, poursuit l’ancien étudiant. De cette manière, la desserte du Nord Meusien serait facilitée. Cette partie Nord de l’A32 desservirait en outre Longwy via Villerupt avant de rattraper Esch-sur-Alzette et l’A4 luxembourgeoise, conduisant ainsi directement à la capitale du Grand Duché. Un contournement Ouest de Thionville de manière à constituer là aussi un véritable périphérique pourrait enfin s’avérer être un excellent complément.

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Patrimoine caché, patrimoine en danger ?

La Lorraine recèle d’innombrables lieux secrets, cachés aux yeux du grand public. Nombre de demeures privées et de châteaux en ruine ne sont encore pas accessibles, ni même visitables. En témoignent le domaine de Hombourg-Budange, qui est pourtant l’un des rares fleurons de la Renaissance en Lorraine, la Basilique Saint-Vincent et le cloître Saint-Clément à Metz ou encore les fameux château-fort du Waldeck, du Falkenstein et du Grand Arnsbourg sur les pentes escarpées des Vosges du Nord, tous trois fermés pour raison de sécurité. Certains sites exceptionnels sont parfois ouverts une fois par an, lors des journées européennes du patrimoine. Certes, c’est toujours mieux que rien, ils pourraient être fermés toute l’année, mais le potentiel n’est que trop faiblement exploité, mis en valeur et réellement connut du grand public.

Pourtant, il faut connaître et remercier tous les efforts de restauration et de promotion de certaines associations en Lorraine. Loin d’établir ici une liste exhaustive de celle-ci, il est intéressant de remarquer le travail exemplaire opéré depuis une dizaine d’années sur le site de l’ancienne abbaye cistercienne de  Villers-Bettnach située sur la commune de Saint-Hubert en Moselle. Ce lieu dont l’origine reste encore mystérieuse et à l’atmosphère romantique, se trouvant dans le cadre bucolique du massif de la vallée de la Canner est aujourd’hui visitable après le défrichage des vestiges composés des anciens corps de bâtiment dont une porte monumentale et une chapelle restaurée. C’est exemple est remarquable à plus d’un titre, déjà par le simple fait de sauvegarder un bout du patrimoine lorrain. D’autant plus, qu’avec l’essor récent mais certain de l’activité touristique en Lorraine, la mise en valeur et la restauration des monuments historiques peut représenter une manne financière non négligeable pour certaines communes désireuses d’attirer des visiteurs de tous horizons. Cet argument économique à très bien été compris à Vic-sur-Seille, commune mosellane, qui investit depuis plusieurs années  déjà dans la sauvegarde de son patrimoine remarquable. Après la restauration du flamboyant Hôtel de la Monnaie datant du XVème siècle, devenu aujourd’hui office du tourisme, et de la place qui y est accolée, la création d’un musée départemental consacré à Georges de la Tour, célèbre peintre natif de la ville, ainsi que la restauration tout juste achevée du châtelet des Evêques de Metz en constitue un nouvel exemple. On retrouve des investissements similaires à Nancy avec la restauration du Musée Lorrain faisant suite à celle du Musée des Beaux-arts, à Metz avec la rénovation des Musées de la Cour d’Or et à Gravelotte avec la réouverture prochaine du Musée militaire.

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L’INSEE contre-attaque !

L’empire INSEE durcit le mouvement aussi bien à Paris que dans la galaxie des régions. Partout, ses agents sont en ordre de marche et se préparent pour la bataille. Mais la guerre ne fait que commencer…

En effet, près de 1000 agents statisticiens ont manifesté hier à Paris pour protester contre la délocalisation programmée de leurs services à Metz, cette mesure visant à compenser les conséquences de la restructuration des armées. Même si un progrès notable pouvait se laisser entrevoir dans le discours des dits agents, puisque ne plaçant plus systématiquement leur future destination au centre de leur revendication et de toute leur colère, certaines affiches arboraient toujours, non sans ironie, des allusions à Metz de bonne facture comme « La Metz n’est pas dite ». Non, en effet, et afin de corroborer cette théorie, une pétition a été lancée le 2 octobre dernier. A ce jour, elle a déjà recueilli plus de 13 000 signatures ! Si bien que pour peser de tout leur poids, les 5600 fonctionnaires de l’INSEE et les 2600 « agents extérieurs » ont été appelés à stopper le travail. Pire, on observe également un fort taux de participation dans les régions. Ainsi, 80% des 300 agents lillois ont d’ores et déjà déposé un préavis. Un suivi similaire s’est organisé à Besançon. La machine de guerre INSEE s’est donc véritablement mise en marche. Mais certaines contradictions dans ses arguments peuvent encore l’arrêter, tout du moins la freiner.

 

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Le nouvel espoir écolo

Les énergies renouvelables ont véritablement le vent en poupe en Lorraine. Ces dernières constituent autant un pari sur l’avenir qu’un moyen de diffuser enfin une nouvelle image, celle d’une Lorraine tournée vers le développement durable et les nouvelles technologies. Après la mise en service de plusieurs importants champs d’éoliennes en Meuse et sur le Plateau lorrain et l’utilisation de la géothermie dans les Vosges et récemment à Fameck pour le chauffage d’un parc de 84 appartements, voici deux nouveaux exemples qui viennent conforter le virage de la Lorraine dans les énergies renouvelables, à savoir la construction d’une centrale photovoltaïque à Nancy et d’un éco-quartier sur les coteaux de  la Seille à Metz.

 

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Le Hackenberg : géant de la Ligne Maginot

Les dimensions impressionnantes en font le fort le plus imposant de toute cette ligne défensive ; Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 12 kilomètres de galeries souterraines, 19 blocs de combat, 18 pièces d’artillerie dont plusieurs tourelles faisant chacune plusieurs centaines de tonnes et des cloches GFM (guet fusil-mitrailleur), le Hackenberg pouvait abriter plus de 1000 hommes et 43 officiers à près de 40 mètres sous terre. La visite d’un tel monstre d’acier et de béton reste une expérience inoubliable et enrichissante qui ne pourra laisser indifférent. Elle conduit le curieux au cœur de l’une des plus grandes réalisations techniques du début du XXème siècle.

Situé à Veckring, à une vingtaine de kilomètre de la frontière allemande, l’ouvrage du Hackenberg doit son nom à la colline boisée culminant à 343 mètres du même nom sous laquelle il fut bâti. Le Hackenberg fait donc partie de la fameuse Ligne Maginot, ligne défensive fortifiée composée d’ouvrages plus ou moins importants et équipés, d’abris ou encore de zone artificiellement inondable, notamment près de Sarrebourg, qui protégeait les frontières exposées des Ardennes ou Rhin. Ce réseau de puissantes fortifications porte le nom du ministre de la Guerre qui défendit le projet de loi devant le Parlement en 1930, André Maginot. Il convient d’appréhender la construction de ce dispositif défensif comme une réponse aux traumatismes de la Première Guerre Mondiale et de plus particulièrement de la bataille de Verdun, symbole des tranchées et de la souffrance des soldats. La Ligne Maginot se conçoit en outre comme un dispositif préventif et dissuasif face à une éventuelle et nouvelle invasion allemande. La Ligne Siegfried n’est autre que son répondant de l’autre côté de la frontière. La Ligne Maginot fut réellement mise en chantier en 1930, en raison de la levée de dizaines de millions de francs que nécessitait son financement, et plus particulièrement la construction du Hackenberg qui servit de prototype et d’essai technologique pour de nombreuses autres ouvrages élevés le long de la frontière. L’achèvement de ce géant nécessita 1800 ouvriers et six années de travail. Si le gros œuvre comme le perçage des galeries, fut terminé en 1933, le Hackenberg ne fut livrée qu’en 1936.

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Faut-il s’inquiéter des coûts du Centre Pompidou Metz ?

Projet phare du nouveau quartier de l’Amphithéâtre, le Centre Pompidou Metz inquiète, par ses dérives budgétaires et ses complexités architecturales, de plus en plus de contribuables de l’agglomération. 
 
Il aurait dû être inauguré au moment de l’arrivée du TGV-Est à Metz, selon les doux rêves de l’ancien maire de la ville Jean-Marie Rausch. Aujourd’hui, il est toujours en construction, bien que depuis quelques semaines le chantier avance vite. Ce retard interpelle à plus d’un titre et se présente à nos yeux comme un premier hic. L’explication a pourtant le mérite d’être claire : la base du futur centre d’art contemporain repose sur 405 pieux de 11 mètres coulés dans le calcaire de l’ancien lit de la Seille. Au dessus, trois immenses galeries de 80 mètres de long, 14,5 mètres de large pour 6 de haut sont fixées sur un minimum d’appuis. Le but étant de maximiser le dégagement pour le visiteur. La longueur du chantier provient de la nécessité d’avoir terminé une galerie pour en raccorder une autre. 
 

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Le renouveau du vignoble lorrain

Après avoir bien failli disparaître au début du XXème siècle, le vignoble lorrain aborde depuis quelques années un spectaculaire redressement. A son paroxysme, ce vignoble, aujourd’hui l’un des plus petits de France, avec une superficie d’environ 180 hectares, compta jusqu’à 48 000 hectares de vignes en production. La Moselle, par exemple, était une des régions les plus viticoles, dépassant même la Champagne. Le contraste actuel est saisissant. Mais le déclin est maintenant bien enrayé. 

La Lorraine possède une riche tradition viticole, séculaire, qui remonte à l’Antiquité romaine. La vigne, dont la plantation fut autorisée en Lorraine par l’empereur Probus en 283 après J-C fut chanté par le poète latin Ausone, décrivant toute la beauté de sa présence sur les rives de la Moselle. Les Ducs de Lorraine ainsi que les Evêques de Toul, Metz et Verdun entretinrent cette tradition viticole. Mais la concurrence des vins des régions du Sud et de l’Ouest de la France, les ravages des guerres de 1870 et de 1914 vinrent amorcer le déclin de ce vignoble jusque-là prospère. La perte des débouchés du marché allemand et surtout la crise du phylloxéra, maladie de la vigne, réduisirent presqu’à néant les dizaines de milliers d’hectares du vignoble lorrain. L’industrialisation de la vallée de la Moselle constitua pendant longtemps un frein à une renaissance des coteaux, les mines et les aciéries offrant de meilleurs salaires que celui de manouvrier agricole payé à la tâche, dans une activité fortement saisonnière. Depuis la fin des années 1980, on note cependant une reprise de la tradition viticole lorraine, comme en témoigne l’extension et la création de parcelles mais aussi et surtout l’installation de nouveaux viticulteurs. On dénombre actuellement une centaine de producteurs en activité, sans compter les dizaines de vignerons passionnés, présents un peu partout en Lorraine. 

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La Lorraine à l’heure européenne

Petit tour d’horizon des principales formations lorraines engagées dans une compétition européenne. 
Si Metz et Nancy sont les seules villes lorraines à présenter et capable de le faire des équipes sur la scène européenne, il n’en demeure pas moins que leurs dignes représentants peuvent y nourrir de légitimes ambitions, à consommer sans modération et ce malgré la prudence affichée, devenue maintenant légendaire, des différentes formations de la région. Au total, deux équipes nancéennes, respectivement l’AS Nancy Lorraine pour le football et le SLUC (Stade Lorrain Universitaire Club) pour le basket et une formation messine, le Metz Handball, récemment et brillamment sortie d’une phase de qualification particulièrement éprouvante à Trondheim en Norvège, goûteront à l’ivresse d’une joute continentale. 

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Nasium : la cité enfouie des Leuques

Il ne reste pratiquement plus rien de Nasium, plus aucune trace visible de la grande cité des Leuques, peuple gaulois romanisé qui occupait jadis la partie méridionale de la Lorraine. Pourtant, c’est là, dans les environs des communes de Naix-aux-Forges et de Saint-Amand-sur-Ornain dans la Meuse, que gisent sous nos pieds et à notre insu les vestiges de cette glorieuse cité antique. L’association du site de Nasium œuvre depuis quelques années pour réveiller la belle endormie au gré des chantiers de fouilles, des conférences, de la mise en valeur des restes découverts et de l’organisation de grands rassemblements de reconstitution de batailles antiques. 

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Pas un copeck pour la Lorraine ?

Il y a quelques semaines le gouvernement français et le Président de la République Nicolas Sarkozy avaient promis plusieurs mesures de compensations pour Metz, la Moselle et la Lorraine devant l’ampleur des conséquences de la restructuration des armées. Parmi ces mesures, on trouvait ainsi: le transfert à Metz de 1500 emplois publics, dont 1000 statisticiens, le rapatriement de régiments basés en Allemagne à négocier avec la Chancelière Angela Merkel, une aide de 10 millions d’euros pour les communes touchées par cette réforme, une enveloppe de 320 millions d’euros pour la reconversion à répartir selon les projets, le tout pour un montant total estimé à un milliard d’euros. Cette longue énumération est toutefois encore largement insuffisante, tant l’impact économique, démographique et psychologique est important. Certains diront que ce serait toujours cela de pris. A condition qu’il y ait encore quelque chose à prendre. En effet, reste à voir si ces belles promesses seront réellement tenues et si toutes ces compensations se concrétiseront sur le terrain. Car, maintenant on le sait bien, surtout du côté de Gandrange, les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent. 

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Déchets nucléaires : la Lorraine en première ligne

Il y a encore quelques semaines, M. Namy, président du Conseil général de la Meuse, menaçait de mettre un terme au projet de l’ANDRA (Agence nationale des déchets radioactifs) à Bure. Le laboratoire d’enfouissement des déchets nucléaires servait en quelque sorte de monnaie d’échange par rapport aux restructurations militaires qui planaient sur la ville de Commercy. Aujourd’hui ce délicieux ultimatum paraît bien loin tout comme les militaires de Commercy qui vont s’apprêter à quitter la ville. La faute aux énormes pressions et aux offres sonnantes et trébuchantes de l’ANDRA. 

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L’INSEE enfonce le clou

Le transfert de 1500 statisticiens franciliens à Metz afin de compenser (partiellement) les conséquences de la restructuration des armées dans la capitale lorraine apparaît toujours aussi indigeste pour les agents concernés. Même si le discours s’est légèrement modifié, en effet, le lieu de destination ne fait plus forcément aujourd’hui l’objet d’attaques déplacées, la mobilisation n’en démord pas. 

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Au tour de l’INRAP

Décidément l’annonce fracassante d’offrir à Metz 1500 emplois publics de la région parisienne par le Président français Nicolas Sarkozy en vue de compenser les 6000 hommes perdus par la capitale lorraine du fait des restructurations de l’armée n’en finit pas de faire couler beaucoup d’encre. L’épidémie des revendications et du mécontentement s’étend de plus en plus. Et la dernière victime en l’institut national d’archéologie préventive (ou INRAP). 

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Moselle Développement : du concret pour quand ?

Afin d’attirer des grands projets et des investisseurs étrangers des pays riches et industrialisés comme des pays émergents, le Conseil général de la Moselle implante depuis quelques années des agences de prospection, véritables vitrines des infrastructures et du savoir-faire mosellan. La dernière en date est de celle de Beijing, ouverte depuis quelques mois seulement. L’agence chinoise vient ainsi compléter et renforcer la présence mosellane en Asie, un après l’inauguration d’une antenne au Japon et avant peut-être une future implantation en Inde fin 2009.

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Lancement d’un parc nouvelle génération aux portes de Metz

Au chapitre des bonnes nouvelles, relativement rares en Lorraine par les temps qui courent, signalons tout de même le lancement officiel de L’Ecoparc Val Euromoselle à Norroy-le-Veneur au Nord de Metz. Ce parc tourné résolument vers le développement durable et la qualité environnementale concentrera aussi bien des activités technologiques (bureaux de recherche, laboratoires, instituts de … Lire la suiteLancement d’un parc nouvelle génération aux portes de Metz

Son et lumière : encore du nouveau en Lorraine !

La Lorraine est en passe de devenir une véritable terre d’accueil et de création de ce genre de spectacle toujours plus grandioses et merveilleux. En effet, un nouveau son et lumière est venu s’ajouter sur la liste lorraine déjà bien garnie, celui du Pays du Saulnois à Dieuze, intitulé « Le Sel de la vie … Lire la suiteSon et lumière : encore du nouveau en Lorraine !

Nancy, je t’aime, moi non plus

 A l’heure où la Lorraine affichait un semblant d’unité au moment du projet universitaire lorrain dans le cadre du plan Campus ou encore lors de l’annonce des conséquences de la réforme des armées, avec, comme point d’orgue, la présence symbolique du maire de Nancy défilant aux côtés des élus mosellans pendant la mobilisation générale du 6 septembre 2008 à Metz, les vieux démons de la rivalité entre les deux métropoles lorraines, et plus généralement entre les départements de la Moselle et de la Meurthe-et-Moselle par extension, refont déjà surface. En témoignent, les polémiques autour d’autres grands projets structurants et des infrastructures comme l’A 32. Dès lors, il parait légitime de se poser la question d’où vient justement cette rivalité qui persiste  durablement et qui compromet à chaque fois le développement de notre région.

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Bienvenue en Sibérie !

Je peux très bien concevoir les réticences qu’ont certains agents de l’INSEE ou de l’INRAP à vouloir s’installer à Metz dans le cadre des compensations promises à la capitale lorraine au sujet de la réforme des armées, pour des raisons ou des contraintes familiales par exemple. En effet, il est vrai qu’une telle décision même si elle est bien évidemment louable pour notre ville du fait de cette nouvelle saignée infligée, n’a fait l’objet d’aucune concertation avec les intéressés. Dès lors, pour des familles qui doivent envisager du jour au lendemain un éventuel départ pour Metz, une telle annonce peut-être un véritable électrochoc, surtout si elles venaient par exemple d’acquérir une maison ou envisager un avenir différent.

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La Lorraine aux Lorrains

Les récents commentaires de M. François Grosdidier, maire de Woippy et membre de l’UMP, au sujet de l’indignation de certains élus mosellans, notamment le député Denis Jacquat, les maires de Marly et d’Augny ainsi que du sénateur Jean-Louis Masson, par rapport aux propos scandaleux du maire de Vesoul et membre du gouvernement, M. Joyandet, sont révélateurs d’un problème récurrent qui affecte particulièrement la Lorraine, à savoir la mise de côté de l’intérêt régional, de l’intérêt lorrain. Alors que la démarche volontariste des élus mosellans mentionnés plus haut paraît justifiée, rappelons juste que M. Joyandet avait soutenu que pour sauver la base aérienne de Luxeuil, des sites comme Metz devaient être supprimés alors qu’ils ne devaient pas l’être,  et que pour une fois des Lorrains osent défier Paris d’une certaine manière, il a malheureusement fallu que M. Grosdidier vienne ajouter son grain de sel, vienne tout sabrer.

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La vérité cachée

Il est des lieux oubliés, perdus au plus profond de la conscience collective, des lieux que certains ne souhaitent pas voir ressurgir, ni mêmes évoqués. Le site de la Mothe en Bassigny situé aujourd’hui en Haute-Marne est l’un d’entre eux. Cette ancienne cité fortifiée demeure encore maintenant le symbole de la résistance lorraine face à l’envahisseur français. Qu’en reste t-il de nos jour ? Rien ou presque, à peine l’ombre d’un souvenir, puisque la ville fut complètement rasée puis recouverte d’une forêt sous Napoléon I er. C’est d’ailleurs ce dernier qui plaça volontairement le site de la Mothe en dehors de la Lorraine Aucune stèle, aucun monument digne de ce nom, ne rappelle ce fait d’arme majeur. Et pour cause. La Mothe représentait et représente toujours un danger potentiel.

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Vous avez dit Vandales ?

M. Claude Bellei, actuel maire de Vantoux, a fait une belle carrière dans le monde des médias. Il en aurait fait encore une meilleure dans l’univers du cirque. En interprétant ce numéro magistral sur la scène publique française que constitue ce retentissant changement de nom des habitants de sa commune, il a fait rire le … Lire la suiteVous avez dit Vandales ?

Mobilisation contre la réforme des armées

Fier de mes racines lorraines et mosellanes, j’ai fait le déplacement samedi à Metz depuis la région parisienne afin de répondre présent à l’appel de mobilisation générale et de manifestation lancée par le premier magistrat M. Dominique Gros pour défendre les intérêts de Metz, ma ville de naissance et de cœur, et pour protester contre les conséquences honteuses et iniques de la réformes des armées dans l’agglomération messine. Je suis retourné le lendemain à Paris, pour raison professionnelle, complètement outré, indigné et révolté par le nombre excessivement faible de manifestants venu soutenir leur ville en ces heures particulièrement sombres et difficiles. Malgré les craintes que je pouvais légitimement nourrir, je n’imaginais pas un seul instant que le peuple messin pouvait être à ce point timoré. Ce manque d’intérêt et de considération pour la capitale lorraine est véritablement inacceptable et fait injure au glorieux passé de la ville.

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Vendre la Lorraine

J’avais déjà fait part précédemment dans vos colonnes (RL du 24/08/08) de ma joie de voir enfin figurer la ville neuve de Longwy, fortifiée par Vauban au patrimoine mondial de l’humanité. J’y avais également décris les autres candidats lorrains potentiels à une telle distinction. C’est donc avec un certain plaisir que j’ai découvert dans votre … Lire la suiteVendre la Lorraine

Un manque cruel de communication

Dernièrement, en parcourant vos colonnes, j’ai pu lire tout le désarroi de certains professionnels du tourisme messins. Ils constatés avec amertume l’absence d’ « effet TGV » sur l’agglomération. Mais, malgré l’espoir légitime que pouvait susciter l’arrivée du TGV Est, il n’est en réalité pas étonnant d’observer l’impact relativement faible qu’il y a pu avoir jusqu’à présent sur la Lorraine et plus particulièrement sur Metz, d’un point de vue économique et touristique. La faute à un manque cruel de communication national juste avant l’arrivée du dit TGV, d’action marketing « agressive » et lisible en vue de promouvoir l’attractivité du territoire messin et ses richesses architecturales. Pour dire vrai, il n’y a eu absolument aucune action de communication commune au niveau régionale. Metz a même été complètement occulté dans les différentes présentations de la SNCF et de certains magazines au sujet de la mise en circulation du TGV Est. On a surtout parlé de Strasbourg, parfois de Nancy et de Reims. Et de manière invraisemblable pratiquement jamais de Metz ! Comment voulez-vous donc attirer les Franciliens qui constituent une cible et une clientèle évidente avec une telle liaison reliant Paris au Grand-Est ?

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La Lorraine sportive à la traîne

Je suis étonné et consterné de constater qu’à l’exception de Metz et de Nancy, les deux premières concentrations urbaines de Lorraine, trop peu de villes de la région sont, sur le plan sportif, dignement représentées à l’échelon national, en comparaison à d’autres provinces telles que le Nord-Pas-de-Calais et la Bretagne qui comptent par exemple 5 … Lire la suiteLa Lorraine sportive à la traîne

La Lorraine à l'UNESCO

Lorrain d’origine, je me suis réjoui à l’annonce de l’inscription de Longwy au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco pour sa ville neuve et ses fortifications Vauban. Longwy rejoint ainsi Nancy sur cette prestigieuse liste. Cependant, d’autres sites lorrains méritent également d’y figurer. L’un d’entre eux a d’ores et déjà engagé la démarche, à savoir … Lire la suiteLa Lorraine à l'UNESCO

Réforme des armées

On ne peut être qu’indigné et révolté des conséquences de la réforme des armées, cette nouvelle saignée pour la Lorraine. Un nouvel ouragan après ceux de la fin de la sidérurgie, du charbon et des difficultés du textile et de la chimie s’est abattu sur une Lorraine qui tente de survivre tant bien que mal. … Lire la suiteRéforme des armées