Demeures des capitaines d’industrie à Sarreguemines

Dès la moitié du XIXème siècle, la vocation industrielle de Sarreguemines fut établie. La construction du pont neuf, l’arrivée du chemin de fer et du canal des Houillères favorisèrent le développement des faïenceries, des coffres-forts Haffner, de la peluche et velours Huber, des briqueteries et tuileries Siebler, ainsi que de l’usine de carreaux en grès cérame des Utzschneider et Jaunez, dont les ruines du pavillon de chasse s’observent encore en forêt de Woustviller. Si bien que la population de la cité passa de 8 466 habitants en 1875 à 15 000 en 1913. Le nouveau circuit de découverte proposé par l’office de tourisme de Sarreguemines intitulé « Belles demeures » permet de comprendre l’extension de la ville sur la rive droite de la Sarre. Les visiteurs sont guidés à la fondation Claire Oster, aux demeures Cazal et Beauregard avec leurs parcs et jardins, mais aussi aux maisons des entrepreneurs Gangloff et Siebler et à la caserne d’infanterie reconvertie par le maire Nominé avec l’industriel Schoettké. Ils partent également à la découverte des villas d’Adolphe Meysembourg, de Joseph Halb, de Fred Dietsch et d’autres industriels. A travers l’histoire de ces capitaines, les curieux peuvent mieux appréhender l’urbanisme d’une partie de la cité des faïences et de ses architectures très caractéristiques. Un des points forts de la visite est enfin le square Wilson et la rue Roth, avec l’analyse de la façade du théâtre de la ville construit en 1902 par Berang. 
(Source : presse régionale) 

1 réflexion au sujet de “Demeures des capitaines d’industrie à Sarreguemines”

  1. Le pavillon de Geiger, situé en bord de Sarre, avait pour unique objectif de servir de porte d’entrée monumentale au parc du Casino des faïenceries. Un rôle trop simple pour la beauté du bâtiment et l’imagination débordante des Sarregueminois qui se sont empressés de le surnommer « pavillon des amours », où le patron des célèbres faïenceries accueillait ses conquêtes.

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