Du nouveau pour le commerce du centre ville de Thionville

La ville mosellane et l’investisseur Altarea ont dernièrement posé la première pierre du futur centre commercial la Cour des Capucins. Ce dernier représente un projet d’envergure de 46,5 millions d’euros qui verra la création de 40 cellules commerciales, de restaurants, d’un hôtel 3 étoiles, de bureaux, de logements et d’un parking sous-terrain. A noter que plusieurs enseignes reconnues sont d’ores et déjà annoncées, comme Carrefour Market, Leclerc Loisirs, mais aussi Paul, Okaidi, Utopia Jeans ou The Phone House. Actuellement, 75 % des cellules sont commercialisées. L’ouverture du nouveau centre commercial thionvillois est enfin prévue pour le printemps 2011. 

 

6 réflexions au sujet de “Du nouveau pour le commerce du centre ville de Thionville”

  1. 20 000 mètres carrés de bureaux, des logements, des commerces, un hôtel 3 étoiles et un parking de 600 places, la Cour des Capucins est un ambitieux projet d’urbanisme qui devait ouvrir ses portes en plein cœur de Thionville au printemps prochain. Les consommateurs devront s’armer de patience, puisque le chantier, qui a mobilisé 40 millions d’euros, a été retardé à plusieurs reprises. Les conditions climatiques défavorables et un accident survenu le 17 novembre 2010 n’ont rien arrangé.
    Quatre entrées permettront l’accès en douceur au nouveau centre commercial dans le tissu commerçant existant. La construction aura la particularité d’avoir une pente inclinée qui mène directement de la route au niveau -2.
    37 boutiques et deux moyennes surfaces s’articuleront autour d’une galerie de 75 mètres de long qui s’étirera jusqu’à l’ancien casino. Des puits de lumière naturelle surplomberont la rue piétonne souterraine.
    Enfin, 950 mètres carrés de bureaux investiront les locaux de l’ancien commissariat de police. Parallèlement, l’ancienne chapelle, attenante au commissariat, sera réhabilitée. La rénovation des bâtiments se fait en respectant l’histoire et en harmonie avec l’environnement urbain.

  2. La Cour des Capucins est attendue comme le messie à Thionville. Le nouveau centre commercial est en effet appelé à jouer la locomotive que le centre-ville attend depuis des décennies.
    Avec 40 nouvelles enseignes qui se partagent une surface commerciale de 8 700 mètres carrés, un hôtel trois étoiles, 400 places de parking en souterrain, une centaine de logements et plusieurs centaines de mètres carrés de bureaux, la Cour des Capucins constitue une véritable extension du centre-ville au bout de la rue de Paris, la principale artère commerçante de Thionville.
    La décoration intérieure est plutôt bien léchée. Les architectes ont su préserver le patrimoine thionvillois en faisant cohabiter vieilles pierres et façades en verre. Ainsi, l’ancienne bâtisse noire et austère de l’ex-commissariat renaît sous son meilleur jour pour accueillir un restaurant. De même, la chapelle attenante, datant du XIXème siècle, a été entièrement reconstruite pour mieux sauvegarder sa façade.
    Le chantier de la Cour des Capucins a duré près de 4 ans, pour un investissement global de plus de 46 millions d’euros.

  3. L’Européenne de l’immobilier a lancé il y a un an la création d’un vaste complexe immobilier en bordure de l’A31, baptisé « Thionville Ambitions ». Immeubles d’habitation, parking aérien, commerces, ce projet structurant représente un investissement de 30 millions d’euros.

  4. Le chantier de rénovation urbaine de la Côte des Roses se poursuit à Thionville. La tour de 13 étages située à l’entrée de la Rue de la Perdrix a ainsi disparu du paysage. Une fois le nettoyage du site et les fouilles de terrain effectuées, la construction d’un programme de 10 pavillons en bande et d’un petit immeuble collectif de 10 appartements pourra débuter. Les tours de la Bécasse et du Chevreuil s’apprêtent elles-aussi à être démolies.

  5. La Côte des Roses compte 4 348 habitants, soit plus du dixième de la population thionvilloise. Sorti de terre dans les années 1960 pour accueillir les travailleurs de la sidérurgie, ce quartier populaire est en pleine mutation.
    Depuis 2005, une mission de l’ANRU (Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine) transforme le visage du quartier. Pour l’instant, le bas de la côte. La mairie souhaite ensuite qu’une nouvelle mission soit engagée pour le haut.
    Un projet de rénovation urbaine, c’est beaucoup de démolitions et au moins autant de constructions. L’idée est d’améliorer le cadre de vie. Le principe d’un logement reconstruit pour un démoli est appliqué. Les nouveaux logements sont répartis dans la ville, afin de favoriser la mixité sociale et la mixité d’habitats. 202 logements seront détruits et 205 reconstruits, au maximum à l’extérieur du quartier. Un mail piétonnier a été créé. D’ici 2017, le centre commercial sera restructuré et le secteur laissé vacant par la démolition de la tour de la perdrix sera aménagé.

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