Visite annulée, quel dommage !

Le chef de l’Etat français ne viendra pas en Moselle, comme il avait pourtant aussi promis avant la fin de l’année.  Cette dernière nouvelle symbolise bien et ne fait que confirmer tout le désintérêt que peut éprouver la France à l’égard de la Lorraine. Paris arrive en effet de plus en plus mal à cacher qu’il ne compensera au final quasiment rien des conséquences des restructurations militaires. Selon les élus de Metz et du département mosellan, « les réflexions de l’Elysée », attention, faut croire que cela cogite chez les conseillers du président français, « porteraient », ce qui laisse planer un doute, « toujours sur des hypothèses de délocalisations», comme quoi nous n’étions pas loin de la vérité, «qui ont déjà été envisagées avec plus ou moins d’acuité », à savoir le Centre national de Météo-rance, le Centre national des œuvres universitaires (CNOUS), le Centre interministériel de renseignements administratifs (CIRA), l’Ecole nationale vétérinaire, voire l’Inspection générale du ministère de l’agriculture… Le président du Conseil Général de la Moselle, qui croit encore dur comme fer, comme quoi, l’espoir fait vivre, qu’il n’y aura pas de désengagement de l’Etat français, continue de plaider, là il a raison, pour l’installation d’un grand équipement de recherche qui pourrait accompagner le développement de l’université. Apparemment, le chef de l’Etat aurait différé son déplacement début janvier… A voir. Il a certainement peur de voir les Lorrains lui réserver le même accueil que pour son  secrétaire d’Etat à Bitche

Laisser un commentaire