I love NancY

A l’image des célèbres couples franco-allemands très en vogue depuis la réconciliation, ne pourrait-on pas parler aujourd’hui du couple Gros-Rossinot, symbole du renouveau, du dialogue et de la concertation entre les deux capitales de la Lorraine ? 

Quelque chose semble avoir changé dans les relations, historiquement houleuses, ou tout du moins frileuses, entre les villes de Nancy et Metz. Le temps de la Guerre Froide lorraine semble désormais derrière nous, même si les vieux démons rodent toujours dans l’ombre, prêts à ressurgir ici ou là à un éventuel accrochage ou lapsus de l’un des deux maires.  Fini la méfiance et le soupçon mutuels de l’ancien tandem Rausch-Rossinot. Aujourd’hui, ce même André Rossinot et son nouvel acolyte Dominique Gros ont enterré la hache de guerre de la rivalité. Mais pour combien de temps ? Toujours est-il qu’il est si bon de constater que le sens pratique et pragmatique et la véritable envie d’aller vers l’avant semblent enfin l’emporter en Lorraine. 

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Une leçon d’histoire

Sous l’impulsion de son président, le Conseil Général de la Moselle a organisé dernièrement la deuxième journée départementale de la mémoire à Saint-Avold avec pour but affiché de redonner aux Mosellans la connaissance de leur histoire dans toute sa réalité et toute sa complexité. L’Histoire qui n’est pas dans les manuels scolaires  paraît-il.  Si les Mosellans doivent retrouver le devoir de mémoire, M. Leroy a lui, tendance à  oublier bien vite l’actualité des restructurations militaires.

 

En effet, nous ne pouvons nous empêcher d’entrevoir dans cette petite réunion une façon plus ou moins cachée de faire quelques courbettes à l’Elysée. Peut-être cette tentative désespérée incitera davantage le gouvernement français à tenir toutes ses promesses en vue d’effacer, dans la mesure du possible et si cela est réellement imaginable, tous les préjudices subis par le départ de près de 8000 militaires de Moselle. Peut-être aussi que le Président du CG 57 cherche t-il à rassurer les ministres français du semblant de fibre patriotique qui anime encore quelques Mosellans après les incidents survenus à Bitche lors de la venue d’Hubert Falco. Beaucoup de Mosellans et de Lorrains, par la même occasion, se sentent aujourd’hui véritablement abandonnés par l’Etat français. Mais,  mis à part pour exploiter ses richesses naturelles et souterraines et pour se protéger contre l’ancienne menace pangermaniste, la France a-t-elle une fois eu ne serait-ce qu’un soupçon d’intérêt pour la Moselle et la Lorraine ? Car si les conseillers généraux mosellans veulent nous remémorer notre histoire cachée, ils ont frappé à la bonne porte.

 

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Le plus grand château-fort d’Europe

Puissamment assise sur son éperon rocheux, la forteresse de Châtel-sur-Moselle veille depuis des siècles sur le passage hautement stratégique de la Moselle, puisqu’étant situé au croisement de trois anciennes voies romaines et au débouché de la route de Bourgogne. Il n’est donc pas étonnant de constater que la forteresse joua un important rôle tout au long de l’histoire. Les historiens situent aujourd’hui entre 1072 et 1100 la construction d’un premier château à Châtel. Celui-ci se composait alors principalement d’un imposant donjon, servant de résidence seigneuriale, de quatre étages et haut de 35 mètres. D’abord possession des Comtes de Vaudémont, branche cadette de la maison de Lorraine depuis 1072, le site de Châtel passa successivement sous la suzeraineté des Comtes de Bar vers 1200, puis sous celle de la puissante famille comtoise des Sires de Neufchâtel par mariage en 1373.  Ces derniers firent de Châtel un centre important d’influence bourguignonne. Ce n’est qu’en 1544 que le château-fort agrandi de Châtel devint lorrain par échange. La forteresse résista courageusement à l’invasion française durant la guerre de Trente ans et changea neuf fois de main entre 1634 et 1670 en autant de sièges successifs. Son démantèlement fut ordonné par les Français en 1671.  Ces derniers menaient en effet une politique systématique. A chaque prise de ville fortifiée ou de château, ils y détruisaient tous éléments militaires. Le même sort fut bien évidemment réservé à la forteresse de Châtel-sur-Moselle. Les Français commencèrent par faire sauter les tours et les principaux bâtiments avec de la poudre. Mais devant la puissance de la forteresse, ils comprirent très vite que la facture de poudre allait revenir chère. Ils arçonnèrent par conséquent la population à recouvrir le château de terre, quatre mois durant. Ce qui permis finalement de nous la restituer en partie jusqu’à aujourd’hui au terme d’un long travail de dégagement qui se poursuit encore actuellement.  C’est ce travail que mène patiemment depuis 1972 l’Association du Vieux Châtel. Elle permit en outre à ses débuts d’empêcher la construction de deux nouveaux immeubles sur le château enterré. Même si, deux autres bâtiments avaient été élevés quelques années auparavant.

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Exclusivité : l’autre projet de l’A 32

Après le refus du Républicain Lorrain et de l’Est Républicain de publier ses travaux et sa thèse sur la saturation des grands axes de transports européens en Lorraine en 2005, Pierre-Hugues Bourlon-Demange, Lorrain d’origine et ancien étudiant en Urbanisme Habitat Aménagement à l’université de Perpignan s’est confié en exclusivité au Groupe BLE Lorraine sur son projet de tracé alternatif de l’A32 et son système de péage poids lourds calqué sur le modèle allemand, applicable au réseau d’autoroutes et de voies rapides de Lorraine.

L’idée est simple, mais encore fallait-il y penser. Selon, Pierre-Hugues Bourlon-Demange, le projet d’une nouvelle autoroute, l’A32,  n’est pas idiot, à condition de réaliser un autre tracé que celui proposé par l’Etat français, qui lui, est véritablement aberrant. Dans son mémoire de Master I intitulé « La Lorraine et la saturation des grands corridors européens, étude prospective à 30 ans », ce jeune Lorrain projetait donc un dédoublement total de l’A31 partant de Beaune jusqu’à Luxembourg, contrairement à la réalisation d’un simple doublon entre Toul et le Grand Duché. Dans la mesure où pour ce dernier, la mise en place d’un véritable itinéraire de délestage serait quasi-impossible. Pour cela, il se basait sur le vieux projet d’autoroute entre la jonction avec l’A39 à Poligny dans le Jura et Besançon.  Ainsi ce tronçon franc-comtois constituerait le Sud du tracé de la future A32. Cet axe remonterait ensuite vers Vesoul et desservirait enfin Remiremont, Epinal et Nancy en empruntant le tracé actuel de la nationale 57 déjà à deux fois deux voies. Cette dernière passerait par conséquent aux normes autoroutières.  L’aménagement des routes départementales 913 et 955 permettrait à cette autre A32 de relier la cité ducale à Metz, de réaliser un grand contournement Est de Nancy et un véritable périphérique autour de l’agglomération messine par la construction de sa partie Ouest. D’ailleurs, la RD 955 mise à deux fois deux voies entre Metz et le carrefour du Cheval Blanc à Solgne, le tout en interconnexion avec la rocade Sud, sera prochainement inaugurée.  Le seul problème réside cependant dans la traversée des côtes de Moselle. Un tel franchissement occasionnerait un impact paysager énorme, à quelques pas du Parc naturel régional de Lorraine. La solution serait donc la réalisation d’un tunnel. Le coût d’un tel ouvrage pourrait être compensé par les économies faites sur la partie Sud du tracé que nous avons décrit, notamment au niveau de la RN 57, déjà de gabarit autoroutier entre Nancy et la cité des images. D’ailleurs Jean Kiffer, le maire d’Amnéville-les-Thermes, préconiserait également cette liaison via un tunnel. Il faudrait par contre construire un nouveau tronçon entre Metz et le Luxembourg ajoute Pierre-Hugues Bourlon-Demange. Celui-ci s’effectuerait par l’Ouest, poursuit l’ancien étudiant. De cette manière, la desserte du Nord Meusien serait facilitée. Cette partie Nord de l’A32 desservirait en outre Longwy via Villerupt avant de rattraper Esch-sur-Alzette et l’A4 luxembourgeoise, conduisant ainsi directement à la capitale du Grand Duché. Un contournement Ouest de Thionville de manière à constituer là aussi un véritable périphérique pourrait enfin s’avérer être un excellent complément.

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Patrimoine caché, patrimoine en danger ?

La Lorraine recèle d’innombrables lieux secrets, cachés aux yeux du grand public. Nombre de demeures privées et de châteaux en ruine ne sont encore pas accessibles, ni même visitables. En témoignent le domaine de Hombourg-Budange, qui est pourtant l’un des rares fleurons de la Renaissance en Lorraine, la Basilique Saint-Vincent et le cloître Saint-Clément à Metz ou encore les fameux château-fort du Waldeck, du Falkenstein et du Grand Arnsbourg sur les pentes escarpées des Vosges du Nord, tous trois fermés pour raison de sécurité. Certains sites exceptionnels sont parfois ouverts une fois par an, lors des journées européennes du patrimoine. Certes, c’est toujours mieux que rien, ils pourraient être fermés toute l’année, mais le potentiel n’est que trop faiblement exploité, mis en valeur et réellement connut du grand public.

Pourtant, il faut connaître et remercier tous les efforts de restauration et de promotion de certaines associations en Lorraine. Loin d’établir ici une liste exhaustive de celle-ci, il est intéressant de remarquer le travail exemplaire opéré depuis une dizaine d’années sur le site de l’ancienne abbaye cistercienne de  Villers-Bettnach située sur la commune de Saint-Hubert en Moselle. Ce lieu dont l’origine reste encore mystérieuse et à l’atmosphère romantique, se trouvant dans le cadre bucolique du massif de la vallée de la Canner est aujourd’hui visitable après le défrichage des vestiges composés des anciens corps de bâtiment dont une porte monumentale et une chapelle restaurée. C’est exemple est remarquable à plus d’un titre, déjà par le simple fait de sauvegarder un bout du patrimoine lorrain. D’autant plus, qu’avec l’essor récent mais certain de l’activité touristique en Lorraine, la mise en valeur et la restauration des monuments historiques peut représenter une manne financière non négligeable pour certaines communes désireuses d’attirer des visiteurs de tous horizons. Cet argument économique à très bien été compris à Vic-sur-Seille, commune mosellane, qui investit depuis plusieurs années  déjà dans la sauvegarde de son patrimoine remarquable. Après la restauration du flamboyant Hôtel de la Monnaie datant du XVème siècle, devenu aujourd’hui office du tourisme, et de la place qui y est accolée, la création d’un musée départemental consacré à Georges de la Tour, célèbre peintre natif de la ville, ainsi que la restauration tout juste achevée du châtelet des Evêques de Metz en constitue un nouvel exemple. On retrouve des investissements similaires à Nancy avec la restauration du Musée Lorrain faisant suite à celle du Musée des Beaux-arts, à Metz avec la rénovation des Musées de la Cour d’Or et à Gravelotte avec la réouverture prochaine du Musée militaire.

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L’INSEE contre-attaque !

L’empire INSEE durcit le mouvement aussi bien à Paris que dans la galaxie des régions. Partout, ses agents sont en ordre de marche et se préparent pour la bataille. Mais la guerre ne fait que commencer…

En effet, près de 1000 agents statisticiens ont manifesté hier à Paris pour protester contre la délocalisation programmée de leurs services à Metz, cette mesure visant à compenser les conséquences de la restructuration des armées. Même si un progrès notable pouvait se laisser entrevoir dans le discours des dits agents, puisque ne plaçant plus systématiquement leur future destination au centre de leur revendication et de toute leur colère, certaines affiches arboraient toujours, non sans ironie, des allusions à Metz de bonne facture comme « La Metz n’est pas dite ». Non, en effet, et afin de corroborer cette théorie, une pétition a été lancée le 2 octobre dernier. A ce jour, elle a déjà recueilli plus de 13 000 signatures ! Si bien que pour peser de tout leur poids, les 5600 fonctionnaires de l’INSEE et les 2600 « agents extérieurs » ont été appelés à stopper le travail. Pire, on observe également un fort taux de participation dans les régions. Ainsi, 80% des 300 agents lillois ont d’ores et déjà déposé un préavis. Un suivi similaire s’est organisé à Besançon. La machine de guerre INSEE s’est donc véritablement mise en marche. Mais certaines contradictions dans ses arguments peuvent encore l’arrêter, tout du moins la freiner.

 

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Le nouvel espoir écolo

Les énergies renouvelables ont véritablement le vent en poupe en Lorraine. Ces dernières constituent autant un pari sur l’avenir qu’un moyen de diffuser enfin une nouvelle image, celle d’une Lorraine tournée vers le développement durable et les nouvelles technologies. Après la mise en service de plusieurs importants champs d’éoliennes en Meuse et sur le Plateau lorrain et l’utilisation de la géothermie dans les Vosges et récemment à Fameck pour le chauffage d’un parc de 84 appartements, voici deux nouveaux exemples qui viennent conforter le virage de la Lorraine dans les énergies renouvelables, à savoir la construction d’une centrale photovoltaïque à Nancy et d’un éco-quartier sur les coteaux de  la Seille à Metz.

 

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Le Hackenberg : géant de la Ligne Maginot

Les dimensions impressionnantes en font le fort le plus imposant de toute cette ligne défensive ; Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 12 kilomètres de galeries souterraines, 19 blocs de combat, 18 pièces d’artillerie dont plusieurs tourelles faisant chacune plusieurs centaines de tonnes et des cloches GFM (guet fusil-mitrailleur), le Hackenberg pouvait abriter plus de 1000 hommes et 43 officiers à près de 40 mètres sous terre. La visite d’un tel monstre d’acier et de béton reste une expérience inoubliable et enrichissante qui ne pourra laisser indifférent. Elle conduit le curieux au cœur de l’une des plus grandes réalisations techniques du début du XXème siècle.

Situé à Veckring, à une vingtaine de kilomètre de la frontière allemande, l’ouvrage du Hackenberg doit son nom à la colline boisée culminant à 343 mètres du même nom sous laquelle il fut bâti. Le Hackenberg fait donc partie de la fameuse Ligne Maginot, ligne défensive fortifiée composée d’ouvrages plus ou moins importants et équipés, d’abris ou encore de zone artificiellement inondable, notamment près de Sarrebourg, qui protégeait les frontières exposées des Ardennes ou Rhin. Ce réseau de puissantes fortifications porte le nom du ministre de la Guerre qui défendit le projet de loi devant le Parlement en 1930, André Maginot. Il convient d’appréhender la construction de ce dispositif défensif comme une réponse aux traumatismes de la Première Guerre Mondiale et de plus particulièrement de la bataille de Verdun, symbole des tranchées et de la souffrance des soldats. La Ligne Maginot se conçoit en outre comme un dispositif préventif et dissuasif face à une éventuelle et nouvelle invasion allemande. La Ligne Siegfried n’est autre que son répondant de l’autre côté de la frontière. La Ligne Maginot fut réellement mise en chantier en 1930, en raison de la levée de dizaines de millions de francs que nécessitait son financement, et plus particulièrement la construction du Hackenberg qui servit de prototype et d’essai technologique pour de nombreuses autres ouvrages élevés le long de la frontière. L’achèvement de ce géant nécessita 1800 ouvriers et six années de travail. Si le gros œuvre comme le perçage des galeries, fut terminé en 1933, le Hackenberg ne fut livrée qu’en 1936.

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Faut-il s’inquiéter des coûts du Centre Pompidou Metz ?

Projet phare du nouveau quartier de l’Amphithéâtre, le Centre Pompidou Metz inquiète, par ses dérives budgétaires et ses complexités architecturales, de plus en plus de contribuables de l’agglomération. 
 
Il aurait dû être inauguré au moment de l’arrivée du TGV-Est à Metz, selon les doux rêves de l’ancien maire de la ville Jean-Marie Rausch. Aujourd’hui, il est toujours en construction, bien que depuis quelques semaines le chantier avance vite. Ce retard interpelle à plus d’un titre et se présente à nos yeux comme un premier hic. L’explication a pourtant le mérite d’être claire : la base du futur centre d’art contemporain repose sur 405 pieux de 11 mètres coulés dans le calcaire de l’ancien lit de la Seille. Au dessus, trois immenses galeries de 80 mètres de long, 14,5 mètres de large pour 6 de haut sont fixées sur un minimum d’appuis. Le but étant de maximiser le dégagement pour le visiteur. La longueur du chantier provient de la nécessité d’avoir terminé une galerie pour en raccorder une autre. 
 

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Le renouveau du vignoble lorrain

Après avoir bien failli disparaître au début du XXème siècle, le vignoble lorrain aborde depuis quelques années un spectaculaire redressement. A son paroxysme, ce vignoble, aujourd’hui l’un des plus petits de France, avec une superficie d’environ 180 hectares, compta jusqu’à 48 000 hectares de vignes en production. La Moselle, par exemple, était une des régions les plus viticoles, dépassant même la Champagne. Le contraste actuel est saisissant. Mais le déclin est maintenant bien enrayé. 

La Lorraine possède une riche tradition viticole, séculaire, qui remonte à l’Antiquité romaine. La vigne, dont la plantation fut autorisée en Lorraine par l’empereur Probus en 283 après J-C fut chanté par le poète latin Ausone, décrivant toute la beauté de sa présence sur les rives de la Moselle. Les Ducs de Lorraine ainsi que les Evêques de Toul, Metz et Verdun entretinrent cette tradition viticole. Mais la concurrence des vins des régions du Sud et de l’Ouest de la France, les ravages des guerres de 1870 et de 1914 vinrent amorcer le déclin de ce vignoble jusque-là prospère. La perte des débouchés du marché allemand et surtout la crise du phylloxéra, maladie de la vigne, réduisirent presqu’à néant les dizaines de milliers d’hectares du vignoble lorrain. L’industrialisation de la vallée de la Moselle constitua pendant longtemps un frein à une renaissance des coteaux, les mines et les aciéries offrant de meilleurs salaires que celui de manouvrier agricole payé à la tâche, dans une activité fortement saisonnière. Depuis la fin des années 1980, on note cependant une reprise de la tradition viticole lorraine, comme en témoigne l’extension et la création de parcelles mais aussi et surtout l’installation de nouveaux viticulteurs. On dénombre actuellement une centaine de producteurs en activité, sans compter les dizaines de vignerons passionnés, présents un peu partout en Lorraine. 

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La Lorraine à l’heure européenne

Petit tour d’horizon des principales formations lorraines engagées dans une compétition européenne. 
Si Metz et Nancy sont les seules villes lorraines à présenter et capable de le faire des équipes sur la scène européenne, il n’en demeure pas moins que leurs dignes représentants peuvent y nourrir de légitimes ambitions, à consommer sans modération et ce malgré la prudence affichée, devenue maintenant légendaire, des différentes formations de la région. Au total, deux équipes nancéennes, respectivement l’AS Nancy Lorraine pour le football et le SLUC (Stade Lorrain Universitaire Club) pour le basket et une formation messine, le Metz Handball, récemment et brillamment sortie d’une phase de qualification particulièrement éprouvante à Trondheim en Norvège, goûteront à l’ivresse d’une joute continentale. 

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Nasium : la cité enfouie des Leuques

Il ne reste pratiquement plus rien de Nasium, plus aucune trace visible de la grande cité des Leuques, peuple gaulois romanisé qui occupait jadis la partie méridionale de la Lorraine. Pourtant, c’est là, dans les environs des communes de Naix-aux-Forges et de Saint-Amand-sur-Ornain dans la Meuse, que gisent sous nos pieds et à notre insu les vestiges de cette glorieuse cité antique. L’association du site de Nasium œuvre depuis quelques années pour réveiller la belle endormie au gré des chantiers de fouilles, des conférences, de la mise en valeur des restes découverts et de l’organisation de grands rassemblements de reconstitution de batailles antiques. 

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Pas un copeck pour la Lorraine ?

Il y a quelques semaines le gouvernement français et le Président de la République Nicolas Sarkozy avaient promis plusieurs mesures de compensations pour Metz, la Moselle et la Lorraine devant l’ampleur des conséquences de la restructuration des armées. Parmi ces mesures, on trouvait ainsi: le transfert à Metz de 1500 emplois publics, dont 1000 statisticiens, le rapatriement de régiments basés en Allemagne à négocier avec la Chancelière Angela Merkel, une aide de 10 millions d’euros pour les communes touchées par cette réforme, une enveloppe de 320 millions d’euros pour la reconversion à répartir selon les projets, le tout pour un montant total estimé à un milliard d’euros. Cette longue énumération est toutefois encore largement insuffisante, tant l’impact économique, démographique et psychologique est important. Certains diront que ce serait toujours cela de pris. A condition qu’il y ait encore quelque chose à prendre. En effet, reste à voir si ces belles promesses seront réellement tenues et si toutes ces compensations se concrétiseront sur le terrain. Car, maintenant on le sait bien, surtout du côté de Gandrange, les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent. 

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Déchets nucléaires : la Lorraine en première ligne

Il y a encore quelques semaines, M. Namy, président du Conseil général de la Meuse, menaçait de mettre un terme au projet de l’ANDRA (Agence nationale des déchets radioactifs) à Bure. Le laboratoire d’enfouissement des déchets nucléaires servait en quelque sorte de monnaie d’échange par rapport aux restructurations militaires qui planaient sur la ville de Commercy. Aujourd’hui ce délicieux ultimatum paraît bien loin tout comme les militaires de Commercy qui vont s’apprêter à quitter la ville. La faute aux énormes pressions et aux offres sonnantes et trébuchantes de l’ANDRA. 

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L’INSEE enfonce le clou

Le transfert de 1500 statisticiens franciliens à Metz afin de compenser (partiellement) les conséquences de la restructuration des armées dans la capitale lorraine apparaît toujours aussi indigeste pour les agents concernés. Même si le discours s’est légèrement modifié, en effet, le lieu de destination ne fait plus forcément aujourd’hui l’objet d’attaques déplacées, la mobilisation n’en démord pas. 

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Au tour de l’INRAP

Décidément l’annonce fracassante d’offrir à Metz 1500 emplois publics de la région parisienne par le Président français Nicolas Sarkozy en vue de compenser les 6000 hommes perdus par la capitale lorraine du fait des restructurations de l’armée n’en finit pas de faire couler beaucoup d’encre. L’épidémie des revendications et du mécontentement s’étend de plus en plus. Et la dernière victime en l’institut national d’archéologie préventive (ou INRAP). 

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Moselle Développement : du concret pour quand ?

Afin d’attirer des grands projets et des investisseurs étrangers des pays riches et industrialisés comme des pays émergents, le Conseil général de la Moselle implante depuis quelques années des agences de prospection, véritables vitrines des infrastructures et du savoir-faire mosellan. La dernière en date est de celle de Beijing, ouverte depuis quelques mois seulement. L’agence chinoise vient ainsi compléter et renforcer la présence mosellane en Asie, un après l’inauguration d’une antenne au Japon et avant peut-être une future implantation en Inde fin 2009.

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Lancement d’un parc nouvelle génération aux portes de Metz

Au chapitre des bonnes nouvelles, relativement rares en Lorraine par les temps qui courent, signalons tout de même le lancement officiel de L’Ecoparc Val Euromoselle à Norroy-le-Veneur au Nord de Metz. Ce parc tourné résolument vers le développement durable et la qualité environnementale concentrera aussi bien des activités technologiques (bureaux de recherche, laboratoires, instituts de … Lire la suiteLancement d’un parc nouvelle génération aux portes de Metz

Son et lumière : encore du nouveau en Lorraine !

La Lorraine est en passe de devenir une véritable terre d’accueil et de création de ce genre de spectacle toujours plus grandioses et merveilleux. En effet, un nouveau son et lumière est venu s’ajouter sur la liste lorraine déjà bien garnie, celui du Pays du Saulnois à Dieuze, intitulé « Le Sel de la vie … Lire la suiteSon et lumière : encore du nouveau en Lorraine !